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<title>Orbis - </title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/</link>
<description>Powered by Orbis</description>
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<title>Togo Tech Expo 2026 : a Lome, la tech locale veut prouver qu'elle peut rassembler</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/184/togo-tech-expo-2026-lome-tech-locale-prouver-quelle-rassembler</link>
<description>Togo Tech Expo 2026 : a Lome, la tech locale veut prouver qu'elle peut rassemblerLome accueillera les 29 et 30 juillet la cinquieme edition du Togo Tech Expo. A quelques jours de l'evenement, la vraie question n'est pas seulement de savoir combien de stands seront occupes ou combien de panels seront annonces. Elle est de savoir si ce rendez-vous peut produire un signal plus fort pour l'ecosysteme numerique togolais.Un salon qui veut depasser le simple affichageTogo First et Republic of Togo presentent l'evenement comme un carrefour dedie a l'innovation, a la transformation numerique et a l'entrepreneuriat. Le format reunit habituellement des start-up, des institutions, des entreprises, des investisseurs et des porteurs de projets.Sur le papier, la promesse est solide. Dans la pratique, ce type d'evenement est toujours evalue a l'aune d'une autre question : reussit-il a connecter durablement les acteurs, ou se contente-t-il de mettre en scene une energie deja connue sans suite concrete.Pourquoi Lome cherche ce type de rendez-vousLe Togo veut exister davantage dans les conversations regionales sur la tech, les services numeriques et l'innovation appliquee. Pour y parvenir, il ne suffit pas de multiplier les initiatives dispersees. Il faut aussi des lieux de rencontre ou les projets, les talents, la recherche, les besoins des entreprises et les priorites publiques se croisent vraiment.Le rattachement du Falling Walls Lab Lome a cette periode de mobilisation va dans ce sens. Il apporte une dimension plus scientifique et plus internationale a un agenda qui cherche justement a credibiliser l'innovation locale au-dela de l'entre-soi. Les sources disponibles associent l'evenement au site UniPod de l'Universite de Lome, avec un mot d'ordre centre sur la souverainete numerique.L'enjeu reel: passer de la vitrine a la structurationPour Orbis, le sujet merite attention parce qu'il touche a un angle recurrent de l'economie togolaise: la difficulte a transformer des initiatives prometteuses en ecosysteme lisible. Un expo reussi ne se mesure pas uniquement a son affluence. Il se mesure aussi a ce qu'il laisse apres lui: mises en relation, opportunites d'affaires, visibilite pour les jeunes pousses, ou meilleure articulation entre innovation et besoins de terrain.Si le Togo Tech Expo 2026 parvient a produire ces effets, il comptera davantage qu'un simple rendez-vous annuel. Il deviendra un outil de structuration. Sinon, il restera une vitrine interessante, mais encore insuffisante pour changer l'echelle du secteur.Ce que cet evenement peut annoncerLa tech togolaise n'a pas seulement besoin de discours sur la modernite. Elle a besoin de preuves de coordination, de circulation des opportunites et de passerelles entre idees, capital et marche. C'est sur ce terrain, plus que sur les slogans, que la prochaine edition du Togo Tech Expo sera vraiment attendue.SourcesTogo First - Lome to Host Fifth Togo Tech Expo on July 29-30Republic of Togo - Innovation numeriqueFalling Walls - Falling Walls Lab Lome, Togo</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 08:56:56 +0000</pubDate>
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<title>Qualite : le Togo veut mieux armer ses produits pour acceder aux marches</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/183/qualite-togo-veut-mieux-armer-produits-pour-acceder-marches</link>
<description>Qualite : le Togo veut mieux armer ses produits pour acceder aux marchesLe Togo a remis en avant un levier souvent discret dans le debat economique : l'infrastructure nationale de la qualite. Derriere l'expression technocratique, l'enjeu est simple a comprendre. Un produit peut etre disponible, competitif en prix et pourtant perdre des debouches s'il n'est pas mesure, certifie ou reconnu selon les bons standards.Une question de normes, mais surtout de credibilite economiqueD'apres Togo First et Actu Togo, la Haute Autorite de la qualite et de l'environnement a presente cette semaine a Lome une feuille de route nourrie par une mission d'etude au Maroc. Les travaux portent sur les standards, la metrologie, la certification, l'accreditation et l'evaluation de conformite.Pris separement, chacun de ces termes parait reserve aux specialistes. Ensemble, ils disent pourtant la meme chose : comment faire en sorte qu'un bien produit au Togo inspire davantage confiance au consommateur, au distributeur, au regulateur ou au partenaire commercial.Le vrai sujet: vendre mieux sur place et a l'exterieurPour les entreprises, la qualite n'est pas seulement une affaire d'image. C'est une condition d'entree sur certains marches. Sans laboratoires reconnus, sans procedures de controle solides ou sans attestations conformes, les producteurs locaux peuvent rester confines a des circuits etroits, meme lorsque leurs produits ont un potentiel reel.Le dossier touche donc autant a la protection du consommateur qu'a la competitivite. Mieux structurer la chaine de la qualite, c'est reduire les doutes, faciliter la circulation des marchandises et donner plus de poids aux produits togolais dans la concurrence regionale.Un enjeu discret mais tres concret pour la transformation economiqueLe Togo parle regulierement d'industrialisation, de valorisation locale et d'integration commerciale. Mais ces ambitions restent fragiles si les outils de verification et de reconnaissance de la qualite ne suivent pas.Dans cette perspective, la demarche engagee par la HAUQE peut compter bien au-dela de son cadre institutionnel. Elle touche a la capacite du pays a transformer un effort de production en acces reel au marche, notamment dans un environnement ou les exigences techniques deviennent plus determinantes.Ce que cette feuille de route peut signalerLe sujet est moins spectaculaire qu'un forum d'investissement ou qu'une nouvelle usine. Pourtant, il dit quelque chose d'important sur la maturite economique recherchee. Miser sur la qualite, c'est accepter que la competitivite ne se joue pas seulement sur le volume ou sur le cout, mais aussi sur la preuve, la confiance et la regularite.Si cette feuille de route debouche sur des dispositifs concrets et visibles pour les producteurs, elle pourrait devenir l'un des petits chantiers structurels qui changent beaucoup plus qu'ils ne paraissent.SourcesTogo First - Togo : la HAUQE explore le modele marocain pour moderniser l'infrastructure nationale de la qualiteActu Togo - Infrastructure qualite : la HAUQE mise sur l'experience marocaine pour accompagner les entreprises togolaises</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 08:56:53 +0000</pubDate>
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<title>Education : le Togo relance son plan sectoriel avec 2027 en ligne de mire</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/182/education-togo-relance-plan-sectoriel-avec-2027-ligne-mire</link>
<description>Education : le Togo relance son plan sectoriel avec 2027 en ligne de mire Le Togo a lance a Lome la revision de son plan sectoriel de l'education. L'annonce peut sembler technique. Elle pose pourtant une question tres concrete pour les familles, les enseignants et les employeurs : comment rendre l'ecole plus coherente avec les besoins reels du pays d'ici 2027. Un chantier qui va au-dela d'un simple document Selon Togo First et Actu Togo, les travaux ont officiellement demarre le 23 juillet 2026 avec l'appui de partenaires techniques. Le chantier doit s'etaler sur environ quinze mois et conduire en septembre 2027 a une version actualisee du document de reference du secteur. Dans ce type d'exercice, l'enjeu n'est pas seulement de produire une nouvelle feuille de route. Il s'agit surtout d'eviter que le plan sectoriel ne reste un texte de reference de plus, deconnecte des difficultes quotidiennes des ecoles, de la formation des enseignants ou de la realite des eleves selon les regions. Les vraies questions: qualite, inegalites et adequation avec l'emploi Les sources convergent sur trois noeuds de fond. D'abord, l'evaluation des acquis: autrement dit, ce que les eleves apprennent reellement. Ensuite, les disparites territoriales, qui continuent de peser sur l'acces et la qualite de l'enseignement. Enfin, la capacite du systeme a mieux preparer les jeunes aux attentes du marche du travail. Cette derniere dimension est decisive. Dans un pays ou la pression demographique reste forte et ou l'insertion professionnelle demeure fragile, l'education ne peut plus etre pensee uniquement comme un parcours scolaire. Elle doit aussi etre l'un des premiers instruments de preparation a la vie economique. Un test de coherence pour l'action publique Relancer un plan sectoriel, c'est admettre implicitement qu'un pilotage plus fin est necessaire. Cela suppose de mieux articuler les priorites pedagogiques, les arbitrages budgetaires, les besoins en infrastructures, et la collecte de donnees fiables. La revision annoncee cette semaine peut donc etre lue comme un test de coherence. Si elle produit des priorites claires, financees et suivies, elle peut aider a corriger une partie des ecarts qui fragilisent encore l'ecole. Si elle reste trop generale, elle risque de nourrir une attente de plus sans changer la trajectoire sur le terrain. Ce que ce signal dit du moment togolais Le choix d'ouvrir ce chantier maintenant n'est pas anodin. Il intervient dans une periode ou le Togo parle beaucoup de capital humain, de competitivite et de transformation structurelle. Or ces ambitions reposent toutes, a un moment ou a un autre, sur la qualite du systeme educatif. Autrement dit, la revision du plan sectoriel n'est pas seulement une affaire de techniciens de l'education. C'est une maniere de mesurer a quel point le pays veut transformer ses objectifs de developpement en priorites scolaires concretes. Sources Togo First - Le Togo veut aligner sa politique educative sur ses nouvelles ambitions de developpement Actu Togo - Togo/Education : Mama Omorou lance la revision du Plan sectoriel de l'education</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 08:56:50 +0000</pubDate>
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<title>ANPE : 200 millions FCFA de kits pour tester le vrai passage des jeunes a l'auto-emploi agricole</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/181/anpe-millions-tester-passage-jeunes-lauto-emploi-agricole</link>
<description>Former des jeunes ne suffit pas. Encore faut-il leur donner de quoi transformer une competence en activite viable. C'est sur ce point precis que l'initiative de l'ANPE merite l'attention : elle ne s'arrete pas a la salle de cours, mais va jusqu'a la remise d'equipements de production a de jeunes beneficiaires formes dans les filieres agricoles.De la formation a l'installationSelon Togo First et Togoscoop, l'Agence nationale pour l'emploi a remis des kits de production aux beneficiaires de son programme de formation-metier et d'accompagnement a l'insertion professionnelle. Les equipements, estimes a 200 millions FCFA, doivent servir a lancer ou consolider des activites dans le maraichage, l'elevage et d'autres metiers agricoles a potentiel.L'element le plus important est la logique du dispositif. Pendant trois mois, les jeunes ont ete formes aux techniques de production et a la creation d'entreprise. La remise des kits ouvre ensuite la phase la plus delicate : celle ou la formation doit se traduire en revenus, en autonomie et, a terme, en emplois.Un signal utile sur la qualite des politiques d'insertionBeaucoup de programmes publics se heurtent au meme plafond : les beneficiaires sortent formes, mais sans capital de depart ni outils suffisants pour passer a l'action. Ici, l'ANPE essaie justement de combler cet ecart. Les kits remis comprennent des motoculteurs, motopompes, pulverisateurs, dispositifs d'irrigation, semences, engrais et materiels de construction selon les besoins des filieres.Cette approche est plus exigeante pour l'institution, parce qu'elle engage des moyens et appelle un suivi. Mais elle est aussi plus credible : elle permet de juger la politique d'insertion non sur le nombre de certificats delivres, mais sur la capacite des jeunes a produire, vendre et durer.Une premiere phase, puis l'epreuve du terrainLes sources convergent sur un point : la remise d'equipements n'est qu'une premiere etape. Les jeunes concernes proviennent de plusieurs regions, meme si la ceremonie de la region Maritime a servi de vitrine a cette phase du programme. Le pari public est clair : faire de l'auto-emploi un levier de reduction du chomage des jeunes et de developpement local.Le vrai test commencera maintenant. Dans quelques mois, il faudra regarder combien d'activites auront effectivement demarre, combien auront tenu, et si l'accompagnement post-formation aura permis d'eviter que les kits deviennent de simples dons sans impact durable.Ce que cela peut signalerL'initiative envoie un message utile dans un pays ou l'insertion professionnelle des jeunes reste une pression constante. Elle suggere qu'une politique d'emploi plus solide passe par des parcours complets : selection, formation, equipement, accompagnement et ancrage territorial. Si cette chaine tient, l'ANPE pourra montrer qu'entre la promesse de l'entrepreneuriat et sa realite economique, l'Etat peut jouer un role plus concret qu'un simple prescripteur.SourcesTogo First - Togo : l'ANPE soutient l'entrepreneuriat agricole des jeunesTogoscoop - Togo : l'ANPE equipe 110 jeunes pour accelerer leur insertion professionnelle et promouvoir l'entrepreneuriat agricole</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 08:47:16 +0000</pubDate>
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<title>Climat : le Togo veut mieux financer sa resilience, de l'ODEF aux mangroves des Lacs</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/180/climat-togo-veut-mieux-financer-resilience-lodef-mangroves</link>
<description>Le Togo a engage a Lome un chantier moins spectaculaire qu'une inauguration, mais potentiellement structurant pour sa politique climatique. En une meme seance de travail, les autorites ont lie deux sujets decisifs : l'acces direct aux financements verts et la protection d'ecosystemes cotiers qui soutiennent deja des activites economiques fragiles.L'ODEF face au mur du financement climatiqueLe premier volet de l'atelier porte sur l'accreditation de l'Office de developpement et d'exploitation des forets (ODEF) au Fonds vert pour le climat. L'enjeu est institutionnel, mais il est loin d'etre abstrait. Une fois accreditee, une structure nationale peut porter directement des projets et solliciter des ressources internationales sans dependre entierement d'intermediaires externes.Pour le Togo, ce passage compte. Il peut reduire les delais, renforcer la maitrise locale des projets et donner plus de poids aux priorites definies sur le terrain. En clair, il s'agit moins d'ajouter un sigle de plus que de doter le pays d'un meilleur levier pour financer sa strategie climatique.Coco et mangroves : un test grandeur nature dans les LacsLe second volet concerne une note conceptuelle sur la resilience de la filiere coco et la valorisation des mangroves dans les communes de Lacs 1 et Lacs 2. Ici, la question climatique rencontre directement l'economie locale. Les cocoteraies et les mangroves ne sont pas seulement des paysages : elles participent a la protection du littoral, a l'equilibre ecologique et aux revenus de nombreuses communautes.Le projet cherche donc a tenir ensemble trois objectifs : adapter les activites economiques aux effets du changement climatique, proteger les ecosystemes cotiers et soutenir des revenus locaux plus durables. C'est cette articulation qui donne du poids au dossier.Pourquoi cette etape merite d'etre suivieLa difficulte, pour beaucoup de pays, n'est pas seulement d'identifier les besoins, mais de transformer les diagnostics en projets financables et credibles. Le Togo tente ici de combler ce maillon faible. D'un cote, il prepare une institution nationale a parler le langage exige par les grands guichets climatiques. De l'autre, il construit un projet territorial avec une cible precise.La demarche reste a un stade preparatoire. Mais elle indique une evolution interessante : la politique climatique cesse d'etre seulement declarative lorsqu'elle commence a s'organiser autour d'outils, de structures accreditees et de projets territoriaux nommement identifies.Ce que cela peut signalerSi l'accreditation de l'ODEF avance et si le projet coco-mangroves se consolide, le Togo pourrait gagner en autonomie sur un terrain ou les besoins sont urgents et les financements tres competitifs. Au fond, la question n'est pas uniquement environnementale. Elle touche aussi a la capacite de l'Etat et de ses institutions a capter des ressources, proteger des territoires vulnerables et transformer la resilience en politique publique concrete.SourcesRepublique Togolaise - Climat : le Togo renforce sa strategie d'acces aux financements vertsLa Nouvelle Republique - Climat : le Togo allie protection des ecosystemes et acces aux financements verts</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 08:47:12 +0000</pubDate>
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<title>Paludisme : a Cinkanse, le Togo et le Burkina Faso testent une riposte sans frontiere</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/179/paludisme-cinkanse-togo-burkina-testent-riposte-frontiere</link>
<description>Le Togo et le Burkina Faso ont lance a Cinkanse une campagne conjointe de chimio-prevention du paludisme saisonnier. Derriere l'annonce sanitaire, l'enjeu est tres concret : mieux proteger les enfants qui vivent dans une zone ou les familles, les activites et donc les risques circulent de part et d'autre de la frontiere.Une campagne pensee pour les mobilites reellesSelon les informations diffusees par le portail officiel de la Republique togolaise et reprises par Togo First, la campagne a ete lancee le 20 juillet 2026 et doit se derouler du 23 au 26 juillet dans les espaces frontaliers entre les deux pays. Elle cible les enfants de 3 a 59 mois, publics les plus exposes aux formes graves du paludisme.Le choix d'une action conjointe n'est pas anodin. Dans cette bande frontaliere, les deplacements quotidiens pour le commerce, la famille ou les activites agricoles rendent moins efficaces les dispositifs strictement nationaux. Une campagne d'un seul cote peut laisser persister des poches de risque de l'autre.Quand la sante publique depasse la logique des frontieresLa chimioprevention saisonniere n'est pas une nouveaute en soi. L'OMS la recommande depuis plusieurs annees dans les zones de forte transmission. Mais l'operation engagee cette semaine donne une autre dimension au dispositif : elle part du principe que la prevention doit epouser les realites du terrain plutot que les seules limites administratives.Les deux gouvernements cherchent ainsi a harmoniser la prevention et la prise en charge, tout en limitant les failles provoquees par la circulation des populations. C'est une approche de bon sens dans une region ou le moustique, lui, ne s'arrete ni au poste de controle ni a la borne frontaliere.Un signal important pour le nord togolaisLe sujet compte d'autant plus que le paludisme reste l'une des pathologies les plus lourdes pour le systeme de sante togolais. Les autorites rappellent qu'il demeure la premiere cause de consultation dans les formations sanitaires du pays. Dans ce contexte, toute mesure qui reduit la pression sur les familles et sur les centres de soins a un effet direct sur la vie quotidienne.Le Togo a deja deploye plusieurs leviers : moustiquaires impregnees, prise en charge preventive chez les femmes enceintes, et introduction du vaccin antipaludique R21 dans le programme elargi de vaccination. La campagne avec le Burkina Faso ajoute une brique supplementaire : la coordination transfrontaliere.Ce que cette operation peut annoncerSi cette campagne tient ses promesses, elle pourrait servir de reference pour d'autres enjeux sanitaires partages dans la sous-region. Elle montre surtout qu'en matiere de sante publique, l'efficacite ne depend pas seulement des moyens deployes, mais aussi de la facon dont les Etats acceptent de traiter ensemble un risque commun.SourcesRepublique Togolaise - Paludisme saisonnier : le Togo et le Burkina Faso lancent une campagne transfrontaliereTogo First - Paludisme : le Togo et le Burkina Faso coordonnent leur riposte dans les zones frontalieres</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 08:47:08 +0000</pubDate>
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<title>Le Togo revient sur le marché régional avec une cible de 20 milliards FCFA dès le 24 juillet</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/178/togo-revient-march%C3%A9-r%C3%A9gional-avec-cible-milliards-juillet</link>
<description>Le Togo prévoit une nouvelle opération de mobilisation sur le marché financier régional de l'UEMOA le vendredi 24 juillet 2026. L'objectif affiché est de lever 20 milliards FCFA à travers une émission simultanée d'Obligations assimilables du Trésor (OAT) à 3 ans et 5 ans. Pour l'État, l'enjeu dépasse la collecte ponctuelle : il s'agit aussi de maintenir le rythme de financement du budget 2026 sur un marché où la crédibilité de la signature souveraine reste observée de près.Une opération calibrée sur deux maturitésLe portail officiel de la République togolaise et la note de préinformation d'Umoa-Titres convergent sur les paramètres essentiels de l'émission. Le Trésor vise 20 milliards FCFA avec deux lignes d'OAT, l'une à 3 ans assortie d'un taux de 6,15 %, l'autre à 5 ans avec un taux de 6,35 %.Cette structure permet au pays de solliciter des investisseurs aux horizons différents tout en étalant le profil de remboursement. Elle traduit aussi une logique de présence régulière sur le marché régional, devenue centrale dans la stratégie de financement de plusieurs États de l'Union.Une séquence budgétaire à mi-parcoursLe gouvernement rappelle qu'avant cette opération, le Togo avait déjà mobilisé 241 milliards FCFA depuis le début de l'année, soit 52 % de l'objectif annuel fixé à 463 milliards. Le message est double. D'un côté, l'État montre qu'il avance dans sa feuille de route de financement. De l'autre, il indique qu'une partie importante du programme de levées reste encore à sécuriser au second semestre.Pour les observateurs, ce type d'émission sert donc aussi de thermomètre. Il permet de mesurer l'appétit du marché pour la dette togolaise, le niveau de confiance dans la trajectoire budgétaire et la capacité du pays à continuer de se financer dans des conditions jugées soutenables.Ce que les résultats du 24 juillet devront confirmerÀ ce stade, il s'agit bien d'une annonce de marché, pas d'un résultat. Le niveau de souscription, le taux de couverture et la répartition entre les deux maturités ne seront connus qu'après l'opération. C'est ce point qu'il faudra surveiller pour savoir si la cible de 20 milliards est atteinte ou dépassée.En attendant, le lancement de cette nouvelle émission confirme que le marché régional reste un levier majeur du financement public togolais. Dans un contexte de besoins budgétaires persistants, chaque adjudication compte à la fois comme opération de trésorerie et comme signal adressé aux investisseurs.Ce que cela peut signalerL'émission annoncée pour le 24 juillet dira moins quelque chose sur un seul jour de marché que sur la capacité du Togo à poursuivre sans rupture sa stratégie de financement régional. Si la demande suit, cela confortera la place du pays dans les circuits de dette de l'UEMOA. Si elle ralentit, la pression sur la seconde moitié de l'année budgétaire sera plus visible.SourcesRépublique Togolaise - Umoa-Titres : le Togo sollicite 20 milliards FCFAUmoa-Titres - Note de préinformation de l'émission du Trésor togolais</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 08:59:09 +0000</pubDate>
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<title>À Lomé, le Togo et la BID veulent accélérer les laboratoires promis aux universités publiques</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/177/veulent-acc%C3%A9l%C3%A9rer-laboratoires-promis-universit%C3%A9s-publiques</link>
<description>Le Togo et la Banque islamique de développement (BID) ont refait le point, à Lomé, sur l'avancement du Projet d'appui à la mise en œuvre de la réforme de l'enseignement supérieur en sciences et ingénieries (PARESI). Derrière cette réunion du 14 juillet 2026, un enjeu concret apparaît : faire sortir plus vite les infrastructures et équipements censés renforcer la formation scientifique dans les universités publiques.Une réunion de suivi plus importante qu'elle n'en a l'airLe portail officiel de la République togolaise indique que le ministre délégué chargé de l'enseignement supérieur, Gado Tchangbedji, a reçu une délégation de la BID pour évaluer les progrès du projet, identifier les difficultés et préciser les actions à renforcer. Même lecture chez Togo First, qui souligne l'appel du ministre à accélérer les procédures pour permettre le lancement effectif des investissements prévus.Ce type de rencontre compte parce qu'il déplace la discussion du niveau des intentions vers celui de l'exécution. La question n'est plus de savoir si la réforme doit exister, mais à quelle vitesse elle peut produire des laboratoires, des équipements et des conditions d'apprentissage plus solides.Trois laboratoires comme test de crédibilitéParmi les éléments les plus concrets cités dans les sources figurent deux laboratoires polyvalents de recherche, prévus dans les universités publiques de Lomé et de Kara, ainsi qu'un laboratoire pédagogique destiné à l'École normale supérieure d'Atakpamé. Ces équipements sont présentés comme des pièces structurantes du PARESI.Le sujet est important pour une raison simple : dans les filières scientifiques et d'ingénierie, la qualité de la formation dépend en grande partie de l'accès aux outils, aux espaces de manipulation et aux capacités de recherche. Sans cela, les réformes curriculaires ou les discours sur l'employabilité restent vite abstraits.Au-delà des bâtiments, la question des compétencesTogo First rappelle que la deuxième phase du PARESI comprend aussi des équipements scientifiques, des bourses et des réformes académiques. Le site de la BID, de son côté, confirme l'existence d'un cadre de passation lié à cette deuxième phase, ce qui ancre le projet dans une trajectoire plus large que la seule réunion de juillet.Autrement dit, l'enjeu n'est pas uniquement de construire des murs. Il s'agit aussi de savoir si les universités togolaises pourront mieux former, retenir et projeter des profils dans les domaines des sciences, des mathématiques, de l'informatique, de l'agriculture ou du transport. Ce lien entre infrastructures et transformation économique est au cœur du dossier.Ce que cela peut signalerLe point d'étape entre le Togo et la BID suggère que le PARESI entre dans une phase où l'exigence de résultats visibles devient plus forte. Pour le pays, le vrai test ne sera pas le nombre de réunions tenues, mais la capacité à traduire cette coopération en laboratoires fonctionnels, en meilleures conditions de recherche et en filières scientifiques plus crédibles.SourcesRépublique Togolaise - Sciences et ingénieries : le Togo et la BID font le point sur les réformes de l'enseignement supérieurTogo First - Togo, IsDB Review Progress on Higher Education Reform ProjectIsDB - GPN PARESI phase 2</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 08:59:06 +0000</pubDate>
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<title>Le visa statistique arrive au Togo : un tournant discret pour la qualité des données publiques</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/176/statistique-arrive-tournant-discret-qualit%C3%A9-donn%C3%A9es-publiques</link>
<description>Le Togo prépare la mise en place d'un visa statistique, un mécanisme appelé à encadrer les grandes opérations de collecte de données sur le territoire. Le sujet peut sembler technique. Il touche pourtant à une question très concrète : comment produire des chiffres plus fiables, mieux coordonnés et plus utiles pour orienter les décisions publiques.Une autorisation préalable pour les opérations d'envergureSelon les éléments présentés par le portail officiel de la République togolaise et repris par Togo First le 21 juillet 2026, les acteurs du Système statistique national se sont réunis à Lomé pour examiner les outils qui doivent accompagner l'entrée en vigueur du visa statistique. L'atelier, organisé par l'INSEED avec l'appui du Centre africain pour le développement équitable (ACED), a porté sur le manuel de procédure, le formulaire de demande, le modèle d'évaluation et le récépissé de dépôt.Dans le schéma envisagé, les personnes physiques ou morales qui souhaitent conduire une opération statistique de portée nationale ou locale devront obtenir une autorisation préalable de l'autorité compétente. L'objectif affiché est de s'assurer que les enquêtes respectent les normes méthodologiques en vigueur et produisent des résultats exploitables.Derrière la procédure, un enjeu de coordinationL'intérêt du futur visa statistique ne se limite pas au contrôle administratif. Il touche aussi à la coordination d'un écosystème où plusieurs administrations, institutions, projets et organisations peuvent produire des données en parallèle. En imposant un passage par une procédure commune, l'État cherche à mieux suivre ce qui se collecte, à éviter les doublons et à améliorer la cohérence entre les producteurs de statistiques.Cet enjeu devient plus important à mesure que les besoins en données s'intensifient. Le gouvernement rappelle lui-même que le pays multiplie les opérations statistiques d'ampleur, comme l'Enquête démographique et de santé lancée cette année, dans un contexte de croissance démographique soutenue. Autrement dit, plus les besoins d'information augmentent, plus la qualité de la chaîne de production statistique devient une question stratégique.Ce que la réforme peut changer pour l'action publiqueSi le dispositif entre effectivement en vigueur, il pourrait améliorer trois choses à la fois : la qualité méthodologique des enquêtes, la disponibilité de données comparables et la capacité de l'administration à fonder ses arbitrages sur des bases plus solides. Le gain potentiel est important, car des statistiques fragiles ou dispersées compliquent la planification, le suivi des politiques et l'évaluation des résultats.Le Togo ne serait d'ailleurs pas seul sur cette voie. Togo First souligne que d'autres pays ouest-africains, comme le Bénin, la Côte d'Ivoire et le Sénégal, utilisent déjà des mécanismes similaires. Pour Lomé, le défi n'est donc pas seulement d'adopter un outil, mais de l'inscrire dans une pratique régulière, crédible et lisible pour les institutions comme pour les chercheurs et opérateurs concernés.Ce que cela peut signalerLe visa statistique ne fera pas la qualité des données à lui seul. Mais son apparition dans l'agenda public montre que la bataille des politiques publiques se joue aussi en amont, dans la manière de produire les chiffres qui serviront ensuite à gouverner, financer, corriger ou prioriser.SourcesRépublique Togolaise - Le visa statistique bientôt mis en place au TogoTogo First - Togo Plans Clearance System for Statistical Operations</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 08:59:00 +0000</pubDate>
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<title>À Kpalimé, le KIFFMU 2026 consacre plusieurs talents togolais et renforce le signal culturel</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/175/kpalim%C3%A9-consacre-plusieurs-talents-togolais-renforce-culturel</link>
<description>La quatrième édition du Festival international du film et de la musique de Kpalimé (KIFFMU) s'est achevée le 13 juillet 2026 avec plusieurs distinctions attribuées à des créateurs togolais. À première vue, il s'agit d'un palmarès culturel. Mais en arrière-plan, l'événement raconte aussi autre chose : la montée en visibilité d'une scène locale qui cherche à s'installer durablement dans les circuits africains de création.Un festival qui met Kpalimé sur une autre carteSelon les informations publiées par Togo First et confirmées par d'autres médias locaux, le KIFFMU a réuni pendant quatre jours projections, formations, rencontres professionnelles et activités culturelles à Kpalimé. Le fait compte en lui-même. En déplaçant le centre de gravité hors de Lomé, le festival rappelle que la vie culturelle nationale ne se limite pas à la capitale.Cette territorialisation du rendez-vous n'est pas anodine. Elle permet à Kpalimé d'apparaître non seulement comme une ville de patrimoine et de tourisme, mais aussi comme un espace d'accueil pour des échanges professionnels autour du cinéma et de la musique.Mahiwa en tête, mais un signal plus largeLe film Mahiwa, réalisé par Corneille Da Silveira et Jean Ahonto, a obtenu le premier prix dans la catégorie fiction long métrage. L'actrice Yedidia Adadoh a aussi reçu une mention spéciale pour son interprétation. D'autres productions togolaises ont été distinguées, notamment The Call d'Aimé Sohlo, À toi l'honneur de Raïssa Kafechina, The Bike d'Emmanuel Torko, Ikien de Hégra Diessaga et Dignité d'Adjatah Lenko dans la catégorie animation et intelligence artificielle.L'intérêt du palmarès est qu'il ne se limite pas à un seul nom ou à une seule discipline. Il met en avant des réalisateurs, des actrices, des techniciens et plusieurs formats, du long métrage à l'animation. Cela suggère un tissu créatif plus large qu'un succès isolé.Pourquoi ce type de rendez-vous comptePour un écosystème culturel, la reconnaissance publique joue un rôle double. Elle crédibilise les parcours auprès des diffuseurs, partenaires et financeurs, et elle donne aussi aux jeunes créateurs des repères visibles. Un festival comme le KIFFMU ne remplace ni les politiques de soutien ni les circuits de distribution, mais il peut renforcer la circulation des œuvres et des profils.Dans un contexte où les industries créatives sont souvent célébrées dans les discours mais moins bien structurées dans les faits, chaque rendez-vous qui combine sélection, formation et exposition professionnelle a une portée particulière. Il aide à transformer la culture en espace de professionnalisation, pas seulement en vitrine événementielle.Ce que cela peut signalerLe KIFFMU 2026 montre que la création togolaise ne manque ni de voix ni de projets. Le défi reste désormais de convertir ces distinctions en continuité : plus de diffusion, plus de formation, plus de passerelles économiques et plus de rendez-vous capables d'ancrer les talents dans la durée.SourcesTogo FirstATOPActu Togo</description>
<category>Culture</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 08:45:15 +0000</pubDate>
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<title>Avec son concours de drones, l'ANAC veut faire émerger des compétences locales au Togo</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/174/avec-concours-drones-lanac-faire-%C3%A9merger-comp%C3%A9tences-locales</link>
<description>L'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC) a lancé au Togo un concours étudiant de conception et de fabrication de drones. Les candidatures sont ouvertes depuis le 15 juillet et doivent être déposées avant le 15 août 2026. Derrière l'effet d'annonce, l'initiative mérite attention : elle dit quelque chose de la façon dont l'innovation aéronautique commence à être pensée en terrain local.Un appel qui cible les jeunes profils techniquesLe concours, baptisé CECFD, s'adresse aux étudiants, aux écoles d'ingénieurs, aux IUT et aux passionnés de drones résidant au Togo. Les équipes devront proposer des solutions adaptées à des usages concrets : surveillance, cartographie, aide humanitaire, agriculture, environnement, inspection d'infrastructures ou maintenance aéronautique.L'intérêt du dispositif est là. L'ANAC ne se contente pas d'un discours général sur l'innovation. Elle pousse les candidats à relier la technologie à des besoins réels, avec des exigences techniques et une documentation de projet. Cela transforme le concours en exercice de pré-industrialisation à petite échelle, plus qu'en simple vitrine scolaire.Des récompenses modestes, mais un vrai signal institutionnelSelon les informations publiées par l'ANAC et reprises par Togo First, le premier prix comprend une dotation de 2 millions de FCFA, un trophée, un certificat d'excellence et surtout un stage de trois mois au sein de l'agence. Les deuxième et troisième prix sont respectivement fixés à 1,2 million et 800 000 FCFA, avec trophées et certificats.Ces montants restent limités à l'échelle d'une filière industrielle, mais ils peuvent peser pour des équipes étudiantes ou des jeunes techniciens. Surtout, le fait qu'une autorité publique de l'aviation encadre ce type de concours donne un poids institutionnel supplémentaire au sujet. Il ne s'agit plus seulement d'un hobby de makers ou d'un effet de mode autour des drones.Ce que le sujet raconte du moment togolaisLe Togo parle depuis plusieurs années de transformation digitale, de formation technique et d'innovation appliquée. Ce concours offre une traduction plus ciblée de cette ambition. Il suggère qu'au lieu d'attendre seulement des solutions importées, certaines institutions veulent aussi encourager des compétences locales capables de concevoir, tester et documenter des appareils adaptés à des usages nationaux.Le pari reste exigeant. Pour qu'un concours débouche sur un vrai écosystème, il faut derrière de l'accompagnement, des débouchés, des règles claires et des espaces d'expérimentation. Mais comme signal, l'initiative compte. Elle place les jeunes talents techniques dans une conversation où l'aviation, la sécurité, l'agriculture de précision et la cartographie peuvent se rencontrer.Ce que cela peut signalerLe lancement de ce concours ne crée pas à lui seul une filière drone togolaise. En revanche, il montre qu'un vocabulaire de souveraineté technologique commence à entrer dans les politiques publiques, avec un accent mis sur les compétences locales et les applications concrètes.SourcesTogo FirstANAC TogoLinkedIn - ANAC Togo</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 08:45:15 +0000</pubDate>
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<title>À Lomé, cinq accords avec la Banque mondiale donnent de l'ampleur à la feuille de route 2026-2031</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/173/lom%C3%A9-accords-banque-mondiale-donnent-lampleur-feuille-route</link>
<description>Le Togo et le Groupe de la Banque mondiale ont signé à Lomé, le jeudi 16 juillet 2026, cinq accords de financement d'un montant total de 429 millions de dollars. Au-delà du chiffre, l'enjeu tient à la destination de ces ressources : énergie, identification, cohésion sociale et logistique. Autrement dit, des chantiers qui pèsent directement sur la vie quotidienne et sur la compétitivité du pays.Des financements qui collent aux priorités du momentLe montage annoncé relie clairement ces accords à la feuille de route gouvernementale 2026-2031 et à l'horizon Vision 2040. Selon les informations publiées par Togo First, une partie importante des fonds doit soutenir l'accès à l'électricité et l'intégration régionale du marché énergétique, avec 40 millions de dollars pour PRIME-GAS et 100 millions pour le programme WA-REMP.À cela s'ajoutent 20 millions de dollars pour le programme WURI d'identification sécurisée, 69 millions pour la cohésion sociale, notamment dans le nord du pays, et 200 millions pour l'amélioration des systèmes logistiques et de transport. La répartition est importante, car elle montre que l'accord ne vise pas un seul secteur vitrine, mais plusieurs maillons du fonctionnement économique.De l'énergie et des corridors, pas seulement des annoncesLe bloc énergie répond à une contrainte connue : sans courant plus accessible et plus stable, la transformation productive reste limitée. Le bloc logistique répond à une autre équation, tout aussi structurante. Moderniser les corridors et mieux relier les zones de production aux marchés, c'est conforter la place de Lomé comme plateforme de circulation dans la sous-région.Cette logique ressort aussi de la reprise faite par Xinhua, qui insiste sur la modernisation des corridors commerciaux et le renforcement de la position du Togo comme hub logistique régional. Dit autrement, ces accords ne servent pas seulement à financer des projets ; ils cherchent aussi à consolider un rôle économique que le pays revendique depuis plusieurs années.Un signal pour la cohésion sociale et l'administrationLe volet social n'est pas secondaire. L'enveloppe dédiée à la cohésion sociale, avec un accent particulier sur les régions septentrionales, suggère que la stabilité territoriale reste considérée comme une condition du développement. Le financement supplémentaire du programme WURI va dans le même sens : mieux identifier les personnes, c'est aussi mieux cibler les politiques publiques, les filets sociaux et certains services.Dans le discours public, ces accords sont donc présentés comme des instruments pour traduire en investissements concrets les priorités « Protéger, Rassembler, Transformer ». Reste la vraie question, toujours la même : la vitesse d'exécution, la qualité du suivi et la capacité à faire sentir les effets au-delà des communiqués.Ce que cela peut signalerL'importance de cette séquence ne tient pas seulement aux 429 millions de dollars. Elle tient aussi au fait que plusieurs leviers structurants sont actionnés en même temps. Si l'exécution suit, cette signature peut marquer un renforcement simultané des bases énergétiques, logistiques et sociales de la feuille de route togolaise.SourcesTogo FirstRépublique TogolaiseXinhua</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 08:45:15 +0000</pubDate>
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<title>Marchés pilotes au Togo : des balances électroniques pour réduire les litiges du quotidien</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/170/march%C3%A9s-pilotes-balances-%C3%A9lectroniques-r%C3%A9duire-quotidien</link>
<description>Le Togo amorce un test discret mais concret dans plusieurs marchés du pays : le déploiement de balances électroniques destinées à fiabiliser les transactions de détail. Derrière ce geste apparemment technique, l'enjeu est plus large. Il touche à la confiance entre vendeurs et clients, à la transparence commerciale et, au fond, à la modernisation d'une économie de proximité qui structure une grande partie du quotidien urbain et régional.Une mesure simple, mais très visibleSelon les informations relayées cette semaine, les équipements sont déployés dans quatre marchés pilotes, à Lomé, Tsévié, Kpalimé et Atakpamé. Togo First avance le chiffre de 191 balances, tandis que la communication officielle parle de près de 200 unités. Dans les deux cas, le signal est le même : l'État veut rendre les pesées plus fiables dans des espaces où la contestation sur les quantités vendues reste fréquente.Le sujet peut sembler modeste à l'échelle des grands chantiers nationaux. Pourtant, dans un marché, quelques grammes de différence répétés sur des centaines de transactions finissent par produire de vraies tensions. Pour les ménages comme pour les petits commerçants, la confiance sur la mesure est une condition de base de l'échange.Au-delà de l'outil, une question de confianceL'intérêt d'une balance électronique ne tient pas seulement à sa précision. Elle crée aussi une référence visible, plus difficile à contester qu'une estimation à l'œil ou qu'un matériel mal calibré. Dans des marchés souvent très fréquentés, où la rapidité de vente compte autant que la relation humaine, cet affichage plus objectif peut réduire les malentendus et renforcer le sentiment d'équité.L'initiative intervient dans un contexte où la protection du consommateur et la formalisation progressive des pratiques commerciales prennent davantage de place dans les politiques publiques. Moderniser les marchés ne signifie pas seulement rénover les bâtiments ou fluidifier l'accès. Cela implique aussi de sécuriser les gestes concrets qui fondent la transaction.Un test à suivre avant une éventuelle extensionLa vraie question est désormais celle du suivi. Un déploiement pilote n'a d'effet que s'il s'accompagne d'un usage réel, d'un contrôle minimal et d'une appropriation par les commerçants. Si les équipements restent sous-utilisés ou mal entretenus, l'effet d'annonce retombera vite. En revanche, si le dispositif réduit effectivement les contestations et améliore la relation client, il pourra servir de base à une extension plus large.Pour Orbis, le sujet mérite attention parce qu'il raconte une transformation très locale : celle d'un commerce quotidien qui se professionnalise par petites touches. Ce n'est pas une réforme spectaculaire. C'est peut-être justement pour cela qu'elle compte.Ce que cela peut signalerÀ travers ces balances, le Togo teste une forme de modernisation à bas bruit : rendre les échanges plus lisibles sans bouleverser les habitudes de marché. Si l'expérience tient, elle pourra être lue comme un indicateur utile d'une gouvernance économique qui cherche aussi à produire des effets concrets au niveau le plus proche du citoyen. ## SourcesTogo FirstTogo Officiel</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 21:10:13 +0000</pubDate>
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<title>À Lomé, la rencontre GRCRO place l'IA au coeur des nouveaux défis de conformité</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/169/lom%C3%A9-rencontre-grcro-place-coeur-nouveaux-d%C3%A9fis-conformit%C3%A9</link>
<description>Lomé accueille les 8 et 9 juillet 2026 la troisième rencontre annuelle du Groupe de réflexion sur la conformité et les risques en Afrique de l'Ouest et du Centre (GRCRO). L'événement rassemble des professionnels de la conformité, du risque et de la lutte contre la fraude autour d'un thème devenu stratégique : la manière dont l'intelligence artificielle recompose les pratiques de contrôle dans la finance et les services.Un rendez-vous régional qui dépasse le cercle des spécialistesÀ première vue, la conformité reste un sujet technique. Pourtant, lorsqu'il est question de fraude, de blanchiment, de sécurité des transactions ou de robustesse des systèmes, ce sont des enjeux qui finissent toujours par toucher les entreprises, les banques, les fintechs et les usagers. Le choix de Lomé pour cette troisième édition confirme que la capitale togolaise veut aussi exister comme espace de dialogue sur les normes et les risques qui accompagnent la numérisation des économies.Les organisateurs annoncent une forte participation régionale, avec des délégations venues de plusieurs dizaines de pays et un accent mis sur les nouveaux outils de détection, d'analyse et de surveillance. Dans ce cadre, l'intelligence artificielle n'est pas présentée comme un gadget. Elle apparaît plutôt comme un accélérateur qui peut autant aider les dispositifs de contrôle que créer de nouvelles surfaces de vulnérabilité.L'IA entre promesse d'efficacité et nouveaux angles mortsLe coeur du sujet est là. Dans les métiers du risque et de la conformité, l'IA peut améliorer le tri des alertes, la détection d'anomalies et le repérage de schémas suspects à grande échelle. Mais elle pose aussi des questions de gouvernance : qualité des données, biais, explicabilité des décisions et sécurité des architectures utilisées.Autrement dit, l'innovation ne simplifie pas automatiquement le travail du régulateur ou du responsable conformité. Elle le déplace. Les institutions doivent désormais apprendre à surveiller des outils qui servent eux-mêmes à surveiller. Pour une place financière ou un écosystème numérique en structuration, ce déplacement mérite plus qu'un intérêt de niche.Pourquoi ce sujet parle aussi au TogoPour Lomé, accueillir ce type de rencontre est cohérent avec une ambition plus large : devenir une plateforme crédible pour les échanges, les services et les débats à dimension régionale. À mesure que les paiements, les services bancaires et les opérations d'entreprise se numérisent, la capacité à penser la conformité en amont devient un avantage institutionnel.Ce type de forum peut également servir d'indicateur de maturité. Il signale qu'au-delà des promesses de transformation digitale, la région commence à se concentrer davantage sur la fiabilité, les garde-fous et la confiance. Et sans cette confiance, aucune innovation financière durable ne tient longtemps.Ce que cela peut signalerLe sommet GRCRO rappelle que l'IA n'est plus seulement un sujet de laboratoire ou de communication. Elle entre dans les zones sensibles de la vie économique : la preuve, l'alerte, le contrôle et la responsabilité. Pour Orbis, c'est une bonne porte d'entrée pour raconter comment Lomé se positionne aussi sur les infrastructures invisibles de l'économie numérique. ## SourcesTogo FirstGRCRO</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 15:54:34 +0000</pubDate>
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<title>ASKY renforce son hub de Lomé avec un nouveau Boeing 737 MAX 8</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/168/asky-renforce-son-hub-de-lom%C3%A9-avec-un-nouveau-boeing-737-max-8</link>
<description>ASKY Airlines poursuit sa montée en puissance depuis Lomé. La compagnie a réceptionné un nouveau Boeing 737 MAX 8, un appareil présenté comme un levier supplémentaire pour soutenir son réseau régional et consolider son hub togolais. Pour le Togo, l'information dépasse la seule actualité d'entreprise : elle touche directement à la place de Lomé dans la circulation des personnes, des affaires et des flux ouest-africains.Un signal de capacité supplémentaireD'après les éléments diffusés cette semaine, l'appareil livré est configuré pour 160 sièges et porte la flotte de la compagnie à 16 avions. Ce renforcement n'est pas anodin. Dans le transport aérien africain, la taille de flotte reste un indicateur concret de résilience, de capacité d'absorption de la demande et de flexibilité sur les lignes.Pour ASKY, qui s'est installée depuis des années comme un acteur central de la connectivité régionale, chaque appareil supplémentaire permet de mieux tenir la promesse de régularité et d'élargissement progressif du réseau. Pour Lomé, cela nourrit une ambition plus vaste : rester un point de connexion crédible dans un paysage aérien continental encore fragmenté.Lomé cherche à consolider sa fonction de carrefourLe sujet prend sens dans la trajectoire plus large du pays. Depuis plusieurs années, le Togo investit son image de plateforme logistique et de transit, qu'il s'agisse du port, du corridor routier ou de l'aérien. Le renforcement du hub d'ASKY s'inscrit dans cette logique de centralité régionale.L'enjeu n'est pas seulement symbolique. Un hub solide peut soutenir les voyages d'affaires, faciliter les correspondances, améliorer l'attractivité du territoire pour certains investisseurs et renforcer la visibilité de Lomé dans les circuits économiques sous-régionaux. À l'échelle d'Orbis, c'est un sujet où l'infrastructure rejoint l'économie réelle.Une dynamique à lire au-delà de la communicationIl faut toutefois garder une lecture sobre. L'arrivée d'un appareil ne change pas, à elle seule, les équilibres du transport aérien en Afrique de l'Ouest. La pression sur les coûts, la concurrence, l'entretien de flotte et la qualité de service restent déterminants. Mais ce type d'acquisition envoie un message clair : ASKY continue d'investir et de se positionner dans la durée.Pour le lectorat togolais, la vraie question est celle des retombées tangibles. Plus de capacité signifie-t-il de meilleures connexions, une meilleure fréquence ou une consolidation du rôle stratégique de Lomé dans les itinéraires régionaux ? C'est là que le sujet devient plus qu'une brève corporate.Ce que cela peut signalerCette réception peut être lue comme un marqueur de confiance dans la vocation régionale de Lomé. Si la compagnie poursuit cette trajectoire, l'aérien togolais pourrait continuer à peser davantage dans la compétition des hubs ouest-africains, avec des effets possibles sur les mobilités d'affaires, le commerce et l'image du pays. ## SourcesTogo FirstTogo Officiel</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 15:54:28 +0000</pubDate>
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<title>Marchés pilotes au Togo : des balances électroniques pour réduire les litiges du quotidien</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/167/march%C3%A9s-pilotes-balances-%C3%A9lectroniques-r%C3%A9duire-quotidien</link>
<description>Le Togo amorce un test discret mais concret dans plusieurs marchés du pays : le déploiement de balances électroniques destinées à fiabiliser les transactions de détail. Derrière ce geste apparemment technique, l'enjeu est plus large. Il touche à la confiance entre vendeurs et clients, à la transparence commerciale et, au fond, à la modernisation d'une économie de proximité qui structure une grande partie du quotidien urbain et régional.Une mesure simple, mais très visibleSelon les informations relayées cette semaine, les équipements sont déployés dans quatre marchés pilotes, à Lomé, Tsévié, Kpalimé et Atakpamé. Togo First avance le chiffre de 191 balances, tandis que la communication officielle parle de près de 200 unités. Dans les deux cas, le signal est le même : l'État veut rendre les pesées plus fiables dans des espaces où la contestation sur les quantités vendues reste fréquente.Le sujet peut sembler modeste à l'échelle des grands chantiers nationaux. Pourtant, dans un marché, quelques grammes de différence répétés sur des centaines de transactions finissent par produire de vraies tensions. Pour les ménages comme pour les petits commerçants, la confiance sur la mesure est une condition de base de l'échange.Au-delà de l'outil, une question de confianceL'intérêt d'une balance électronique ne tient pas seulement à sa précision. Elle crée aussi une référence visible, plus difficile à contester qu'une estimation à l'œil ou qu'un matériel mal calibré. Dans des marchés souvent très fréquentés, où la rapidité de vente compte autant que la relation humaine, cet affichage plus objectif peut réduire les malentendus et renforcer le sentiment d'équité.L'initiative intervient dans un contexte où la protection du consommateur et la formalisation progressive des pratiques commerciales prennent davantage de place dans les politiques publiques. Moderniser les marchés ne signifie pas seulement rénover les bâtiments ou fluidifier l'accès. Cela implique aussi de sécuriser les gestes concrets qui fondent la transaction.Un test à suivre avant une éventuelle extensionLa vraie question est désormais celle du suivi. Un déploiement pilote n'a d'effet que s'il s'accompagne d'un usage réel, d'un contrôle minimal et d'une appropriation par les commerçants. Si les équipements restent sous-utilisés ou mal entretenus, l'effet d'annonce retombera vite. En revanche, si le dispositif réduit effectivement les contestations et améliore la relation client, il pourra servir de base à une extension plus large.Pour Orbis, le sujet mérite attention parce qu'il raconte une transformation très locale : celle d'un commerce quotidien qui se professionnalise par petites touches. Ce n'est pas une réforme spectaculaire. C'est peut-être justement pour cela qu'elle compte.Ce que cela peut signalerÀ travers ces balances, le Togo teste une forme de modernisation à bas bruit : rendre les échanges plus lisibles sans bouleverser les habitudes de marché. Si l'expérience tient, elle pourra être lue comme un indicateur utile d'une gouvernance économique qui cherche aussi à produire des effets concrets au niveau le plus proche du citoyen. ## SourcesTogo FirstTogo Officiel</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 15:54:23 +0000</pubDate>
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<title>Foire Made in Togo : à Lomé, la transformation locale cherche sa vitesse de croisière</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/166/foire-made-transformation-locale-cherche-vitesse-croisi%C3%A8re</link>
<description>La 7e édition de la Foire Made in Togo s'ouvre ce 3 juillet au Centre togolais des expositions et foires (CETEF) à Lomé. L'événement, annoncé jusqu’au 14 juillet, veut mettre en avant les produits et savoir-faire locaux autour d'un theme centre sur la transformation des matières premieres togolaises. Mais au-delà du rendez-vous commercial, la question essentielle demeure la même: comment faire de la transformation locale un moteur durable de valeur, d'emplois et de consommation nationale ?Une vitrine pour les producteurs, mais aussi un test de marchéComme chaque édition, la foire doit offrir une visibilité accrue aux producteurs, transformateurs et petites entreprises qui cherchent a gagner en notoriété. Pour beaucoup d'acteurs, ces espaces servent a la fois de lieu de vente, de prospection et de test grandeur nature face au public.Ce point est important, car la production locale ne souffre pas seulement d'un problème de qualite ou de capacite. Elle souffre aussi d'un accès inégal au marché, a la distribution et a la confiance des consommateurs. Une foire comme celle-ci n'efface pas ces obstacles, mais elle les rend visibles.La transformation locale comme enjeu économiqueLe theme retenu replace le debat au bon niveau. Tant que les matières premieres quittent le pays avec peu de valeur ajoutée, les gains en emplois, en revenus et en savoir-faire restent limites. La transformation locale promet autre chose: retenir une part plus importante de la valeur sur place, structurer des filieres et renforcer les PME qui osent produire sous marque locale.Encore faut-il que cette ambition survive aux discours d'ouverture. Produire local suppose des couts competitifs, un accès fiable aux emballages, a l'energie, au financement, ainsi qu'un effort de normalisation et de distribution. C'est sur ce terrain que se joue la credibilite du Made in Togo.Ce que la foire peut revelerPour Orbis, l'interet editorial n'est pas seulement de couvrir l'inauguration. Il est aussi d'observer ce que la foire raconte de l'etat reel de l'appareil productif local. Quelles filieres sont les plus presentes ? Quels produits semblent gagner en maturite ? Les consommateurs viennent-ils par curiosite, par patriotisme économique ou par veritable habitude d'achat ?Les reponses a ces questions disent beaucoup sur la distance qui separe encore la promotion du local de son ancrage dans les pratiques.Ce qu'il faudra suivre pendant l'événementLes prochains jours permettront de verifier la densite de participation, la diversite des filieres representees et le type de retombees concretes pour les exposants. Si la foire reussit a faire parler autant de debouches que d'affichage, elle pourra valoir plus qu'une parenthese commerciale de saison.SourcesTogo Breaking News ; Togo Breaking News.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:47 +0000</pubDate>
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<title>École de la chance au Togo : les sélections démarrent le 6 juillet pour 1 500 jeunes filles</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/165/%C3%A9cole-chance-togo-s%C3%A9lections-d%C3%A9marrent-juillet-jeunes-filles</link>
<description>Le programme École de la chance entre dans une phase décisive au Togo. Les sélections doivent debuter le 6 juillet pour identifier 1 500 jeunes filles vulnerables appelées a intégrer ce dispositif de remobilisation éducative et d'insertion. Derriere l'annonce administrative, c'est un sujet social de premier ordre qui se joue: redonner une trajectoire a celles qui ont quitte l'école trop tot, souvent apres une grossesse précoce, une rupture familiale ou une fragilité economique.Une seconde entree dans le parcours educatifLe principe de l'École de la chance est simple sur le papier, mais exigeant dans la realite: recreer un pont entre des adolescentes ou jeunes meres descolarisees et une forme de retour en apprentissage, avec un accompagnement adapte a leurs contraintes. Le programme ne se limite donc pas a une salle de classe. Il tente de reconstruire une possibilite d'avenir la ou le parcours initial s'est brise.Les sources officielles insistent sur cette logique de seconde chance. L'objectif n'est pas seulement de corriger une statistique de descolarisation, mais d'ouvrir de vraies perspectives d'autonomie a un public souvent expose a l'invisibilite sociale.Pourquoi cette phase de selection compte autantLa selection du 6 juillet est un moment cle parce qu'elle determine qui entrera effectivement dans le dispositif. Pour les familles concernees, l'information pratique compte autant que la philosophie du projet: ou se presenter, selon quels criteres, avec quel accompagnement et dans quelles conditions.Dans ce type de programme, la qualite du ciblage est décisive. Si les bonnes candidates ne sont pas atteintes, ou si l'information circule mal, la promesse de seconde chance reste partielle. C'est pourquoi cette etape merite une attention editoriale particuliere, au-dela du simple relais institutionnel.Un test pour la politique d'inclusionLe programme s'inscrit dans une logique plus large de lutte contre les inegalites éducatives et de soutien aux jeunes filles hors du systeme scolaire, notamment dans le cadre du partenariat SWEDD+. Le signal politique est important: l'insertion et l'education ne peuvent pas se penser uniquement pour les trajectoires lineaires.Pour le Togo, la question de fond est celle-ci: comment transformer un programme social en veritable levier de reparation et d'autonomie ? La reponse dependra moins des slogans que de la qualite du suivi, de l'encadrement et des debouches proposes apres la phase de remobilisation.Ce qu'il faudra suivre ensuiteApres les sélections, l'enjeu sera de mesurer la mise en oeuvre reelle du dispositif: nombre de jeunes filles effectivement retenues, lieux de prise en charge, accompagnement social, maintien dans le programme et perspectives concretes de reinsertion éducative ou professionnelle. C'est la que l'annonce prendra, ou non, toute sa valeur publique.SourcesDailymotion / Actu Lomé ; allAfrica.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:44 +0000</pubDate>
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<title>A Lome, l'Alliance politique africaine veut mesurer le cout africain de la crise au Moyen-Orient</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/164/lalliance-politique-africaine-mesurer-africain-crise-orient</link>
<description>Lome accueille ce jeudi 3 juillet une conference ministerielle extraordinaire de l'Alliance politique africaine (APA) consacree aux repercussions du conflit au Moyen-Orient sur les Etats africains. L'initiative place la capitale togolaise au centre d'une discussion qui depasse la diplomatie pure: derriere les declarations politiques, il s'agit aussi d'evaluer l'effet de ces turbulences sur l'energie, les chaines d'approvisionnement, les finances publiques et la securite alimentaire du continent.Une reunion diplomatique avec des consequences tres concretesSelon les canaux officiels togolais, la rencontre a pour objectif d'examiner les repercussions du conflit sur les pays africains et de favoriser une lecture commune des risques. Le sujet peut sembler lointain, mais ses effets ne le sont pas. Chaque tension durable au Moyen-Orient peut se repercuter sur les prix de l'energie, les couts du fret, l'assurance maritime ou encore le prix de certaines importations strategiques.Pour des pays importateurs nets, ces secousses internationales finissent rapidement dans les arbitrages budgetaires et dans la vie quotidienne. Quand le carburant, le transport ou certaines denrees deviennent plus couteux, c'est toute la chaine economique locale qui encaisse le choc.Lome confirme sa fonction de carrefour politiqueLa tenue de cette conference confirme une tendance deja visible ces derniers mois: Lome cherche a consolider sa place de carrefour diplomatique africain. En accueillant une reunion d'urgence sur un conflit exterieur au continent mais aux effets directs sur lui, le Togo se positionne comme un lieu de coordination politique plutot que comme un simple observateur.Cet ancrage compte pour l'image du pays, mais aussi pour sa capacite a peser dans les discussions regionales. Dans un contexte international instable, la valeur d'une capitale se mesure aussi a son aptitude a rassembler vite, sur des sujets sensibles, avec une proposition de methode.Ce que l'Afrique cherche a protegerL'enjeu de fond n'est pas seulement de commenter la crise au Moyen-Orient. Il est d'anticiper ce qu'elle peut produire en cascade sur les economies africaines. Les Etats veulent limiter les effets sur le commerce, proteger leurs marges budgetaires et eviter que des tensions exterieures n'aggravent des fragilites deja presentes sur le continent.Sous cet angle, la conference de Lome vaut surtout comme test politique: l'Afrique peut-elle produire une lecture commune de ses interets face aux chocs globaux, ou se contentera-t-elle de reactions dispersees pays par pays ?Ce qu'il faudra regarder apres la reunionLe point decisif sera moins la symbolique de la rencontre que sa traduction concrete. Un communique final, des priorites communes ou des recommandations sur l'energie, le commerce et la resilience economique donneraient du poids a l'exercice. Sans cela, la reunion restera un signal diplomatique fort, mais encore incomplet.SourcesTogo First ; République Togolaise.</description>
<category>Afrique</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:40 +0000</pubDate>
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<title>Budget vert : le Togo passe de la promesse climatique a l'audit des depenses</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/163/budget-vert-togo-passe-promesse-climatique-laudit-depenses</link>
<description>Le Togo a engagé une nouvelle étape dans sa stratégie de budgétisation verte. Depuis le 29 juin, un atelier de dix jours réunit 64 experts pour élaborer les rapports d'exécution des budgets verts 2024 et 2025. Autrement dit, il ne s'agit plus seulement de marquer des crédits comme favorables au climat ou à l'environnement, mais de vérifier, chiffres à l'appui, ce qui a réellement été exécuté.De la programmation a la redevabiliteLe signal politique est clair: la crédibilité d'un budget vert ne se mesure pas seulement à sa présentation initiale. Elle dépend aussi de la capacité de l'Etat à démontrer que les dépenses annoncées ont bien suivi les objectifs affichés.Le ministère des Finances explique que les travaux portent sur quatre chantiers: collecter et consolider les données 2024-2025, analyser la conformité entre exécution et prévisions initiales, harmoniser le canevas de rapport et finaliser les projets de rapports d'exécution. Le vocabulaire est technique, mais l'enjeu est simple: passer du discours climatique à la preuve comptable.Un dispositif qui a rapidement change d'echelleLe Togo a lancé son premier budget vert en 2024 avec neuf ministères pilotes. En 2025, le périmètre a été étendu à 24 ministères et institutions, avant une généralisation à l'ensemble de l'administration centrale dans le budget 2026.Les données rappelées dans les sources montrent aussi que l'exercice n'est pas symbolique. Pour la première édition, l'enveloppe mentionnée atteint 118,2 milliards FCFA, avec près de 66 milliards consacrés à l'adaptation au changement climatique et environ 30 milliards à l'atténuation. Ces montants justifient à eux seuls une exigence de suivi plus robuste.Pourquoi cet audit compte au-dela des expertsLe sujet peut sembler réservé aux techniciens des finances publiques. Pourtant, il touche à une question très concrète: comment savoir si les priorités climatiques annoncées se traduisent réellement dans l'action publique ? Dans un pays exposé aux aléas climatiques, la qualité de cette réponse budgétaire a des implications directes pour l'agriculture, l'eau, les infrastructures, la protection des populations et la planification territoriale.En choisissant d'ouvrir une phase d'audit et de reporting, les autorités cherchent aussi à renforcer la transparence vis-à-vis des partenaires techniques et financiers, tout en installant une culture de redevabilité plus forte au sein de l'administration.Ce que cela peut signaler pour la suiteSi les rapports d'exécution sont publiés avec un niveau de détail suffisant, ils pourraient devenir un outil précieux de lecture de l'action publique: quels ministères exécutent effectivement leurs crédits verts, quels écarts persistent, et quelles priorités devront être corrigées dans les prochains budgets.Pour Orbis, le bon angle n'est donc pas de célébrer un dispositif sur parole, mais de suivre ce moment charnière où la budgétisation verte cesse d'être une promesse de papier pour entrer dans le champ de l'évaluation.Sourcesfinances.gouv.tg ; togofirst.com.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:36 +0000</pubDate>
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<title>Transport et emploi : l'ANPE lance une formation pour 320 conducteurs poids lourds</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/162/transport-emploi-lanpe-lance-formation-conducteurs-lourds</link>
<description>L'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) a lancé à Lomé une formation certifiante destinée à 320 jeunes Togolais en conduite professionnelle de camions. Le programme, structuré en quatre vagues de 80 participants, vise à répondre à une demande plus pressante du marché du transport routier, au moment où le Togo cherche à consolider sa place de hub logistique régional.Une formation pensée pour l'employabiliteSelon les informations communiquées, les 160 premiers candidats ont déjà été sélectionnés à l'issue d'un recrutement national, tandis qu'un second appel doit compléter les effectifs. A l'issue de la formation, les bénéficiaires doivent obtenir un permis de conduire catégorie E ainsi qu'un certificat de qualification professionnelle.Le dispositif veut aller au-delà d'une simple initiation. Les modules annoncés couvrent à la fois l'obtention du permis et des compétences plus directement liées au métier: sécurité routière, conduite économique, réglementation du transport et bonnes pratiques professionnelles.Derriere le volant, un besoin economiqueL'intérêt du programme tient à son ancrage dans une demande réelle. Les structures qui portent l'initiative mettent en avant le besoin de former rapidement des profils opérationnels pour accompagner le développement du transport routier et de la logistique. Une source sectorielle associée au projet évoque même un objectif d'au moins 250 jeunes immédiatement employables.Ce point est important: dans un contexte où de nombreuses formations débouchent lentement sur l'emploi, l'ANPE cherche ici à rapprocher plus directement l'offre de formation et le besoin concret des entreprises.Le signal d'une economie qui se specialiseLe sujet dépasse la seule question du permis poids lourds. Depuis plusieurs années, le Togo investit dans ses infrastructures logistiques, son corridor de transit et sa compétitivité régionale. Mais un hub ne se construit pas seulement avec des routes, des ports et des plateformes. Il suppose aussi une main-d'oeuvre qualifiée, certifiée et capable de soutenir la cadence d'un secteur en transformation.Sous cet angle, cette formation dit quelque chose de plus large sur la politique d'emploi: cibler des métiers précis, en lien avec des besoins identifiés, plutôt que multiplier des annonces générales sans débouchés clairs.Ce qu'il faudra verifier dans la suitePour mesurer la portée réelle de l'initiative, il faudra suivre trois points: le rythme des cohortes, le taux d'obtention des certifications, et surtout l'insertion effective des bénéficiaires dans les entreprises partenaires. C'est là que l'annonce se transformera, ou non, en résultat tangible pour les jeunes et pour le secteur.Sourcestogofirst.com ; anpetogo.org ; dtrf.tg.</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:32 +0000</pubDate>
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<title>Fortes pluies au Togo : le plan ORSEC activé, Lomé sous vigilance renforcée</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/161/fortes-pluies-togo-plan-orsec-activ%C3%A9-lom%C3%A9-vigilance-renforc%C3%A9e</link>
<description>Face aux fortes pluies enregistrées ces derniers jours dans plusieurs pays du Golfe de Guinée, dont le Togo, le gouvernement a déclenché le plan ORSEC afin d'organiser une réponse coordonnée aux situations d'urgence observées sur le territoire. Dans le Grand Lomé, les autorités évoquent des inondations localisées, des perturbations de circulation, des chutes d'arbres et des dégâts matériels, sans perte en vie humaine signalée au moment de la communication officielle.Une alerte qui change de niveauL'activation du plan ORSEC marque le passage d'une simple vigilance météorologique à une logique de coordination opérationnelle. Le dispositif place l'Agence nationale de la protection civile (ANPC) au centre de la réponse, avec les autres acteurs de la plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes.Le message des autorités est double: rassurer sur la mobilisation des services et rappeler que l'épisode reste sérieux. Les consignes diffusées au public invitent notamment à éviter les zones inondées, les cours d'eau en crue, les ouvrages fragilisés et les déplacements non indispensables pendant les épisodes de fortes pluies.Des quartiers et des axes déjà sous pressionSelon les informations relayées par les canaux officiels, plusieurs communes du Grand Lomé figurent parmi les zones les plus exposées, notamment Golfe 2, 3, 5 et 7 ainsi qu'Agoe-Nyvie 2, 4, 5 et 6. Des perturbations ont aussi été relevées sur certains axes de circulation, signe que le sujet ne concerne pas seulement les riverains des zones basses, mais aussi l'organisation quotidienne de la ville.Au-delà de l'image spectaculaire des rues sous l'eau, l'enjeu concret est celui de l'accès: accéder à son lieu de travail, rejoindre un centre de santé, sécuriser ses documents, protéger les personnes vulnérables et éviter les accidents secondaires liés à l'électricité, aux arbres fragilisés ou aux traversées improvisées.Ce que cet episode dit de la capitaleChaque séquence de fortes pluies remet en lumière la même question: la vitesse à laquelle les ouvrages d'assainissement, les services de secours et les collectivités peuvent absorber le choc. Le recours au plan ORSEC montre que l'Etat veut afficher une capacité de réaction plus structurée. Mais il rappelle aussi que la vulnérabilité urbaine reste un sujet durable pour Lomé.Pour Orbis, l'enjeu éditorial n'est donc pas seulement de rapporter l'alerte. Il s'agit aussi de suivre ce que cet épisode révèle: l'efficacité du dispositif de secours, la qualité de la coordination locale, et la capacité des habitants à recevoir des consignes claires au bon moment.Ce qu'il faut surveiller ensuiteLes prochains éléments à suivre sont le bilan actualisé des zones touchées, l'évolution des perturbations sur les routes, ainsi que d'éventuelles nouvelles instructions des autorités. Les numéros d'urgence communiqués officiellement restent ceux de l'ANPC, des sapeurs-pompiers, du centre national de commandement unifié, de la police et de la gendarmerie.Sourcesrepubliquetogolaise.tg ; republicoftogo.com.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:29 +0000</pubDate>
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<title>Entrepreneuriat : le Di-Kéti 2026 s'ouvre à Lomé avec la promesse d'un dialogue plus direct pour les TPME</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/160/entrepreneuriat-k%C3%A9ti-2026-souvre-promesse-dialogue-direct</link>
<description>La deuxième édition du Di-Kéti doit s'ouvrir le 2 juillet à Lomé autour des enjeux d'entrepreneuriat et de croissance des TPME. D'après les annonces officielles et les relais de presse, l'événement réunira plusieurs figures du monde économique et du management africain. Pour Orbis, l'intérêt du sujet n'est pas seulement dans l'affiche : il se trouve dans la place accordée aux très petites et moyennes entreprises, souvent célébrées dans les discours mais encore confrontées à des obstacles très concrets.Les TPME au centre du débat, enfin sur le terrainAu Togo comme ailleurs dans la sous-région, les TPME occupent une place majeure dans l'activité économique, l'emploi et la survie de nombreux ménages. Pourtant, elles avancent souvent avec des marges limitées, des difficultés d'accès au financement, une faible structuration et peu d'espaces de dialogue réellement adaptés à leurs contraintes quotidiennes.Un rendez-vous comme le Di-Kéti peut être utile s'il permet de rapprocher les paroles d'experts des réalités d'entrepreneurs qui gèrent d'abord des urgences de trésorerie, de marché, de recrutement ou de formalisation.Au-delà des discours, la question des solutionsLes événements économiques gagnent en valeur lorsqu'ils aident à clarifier des pistes concrètes : comment mieux financer une petite entreprise ? comment améliorer sa gestion ? comment grandir sans se fragiliser ? comment transformer une activité de survie en projet plus stable ?C'est sur ce terrain que le Di-Kéti sera attendu. Si les échanges restent trop généraux, l'événement rejoindra la longue liste des forums bien intentionnés. S'il permet au contraire de faire émerger des repères utiles, des expériences transposables ou des connexions sérieuses, il pourra avoir une portée plus durable.Un signal pour l'écosystème entrepreneurial localLe choix de maintenir et d'installer ce type de rendez-vous à Lomé traduit aussi une volonté de structurer un espace de conversation économique plus régulier. Cela compte pour une ville où les initiatives entrepreneuriales se multiplient, mais où l'accompagnement reste inégal selon les secteurs et les profils.Pour les lecteurs d'Orbis, le vrai indicateur sera simple : est-ce que le Di-Kéti aide à mieux comprendre ce dont les TPME ont besoin aujourd'hui pour tenir, se formaliser et croître ? C'est à cette aune que l'événement mérite d'être suivi, au-delà de son ouverture officielle.Sourcesrepubliquetogolaise.tg ; togofirst.com.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:25 +0000</pubDate>
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<title>Ministère des Finances : 1 236 nouveaux fonctionnaires attendus en service à partir du 1er juillet</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/159/minist%C3%A8re-finances-nouveaux-fonctionnaires-attendus-service</link>
<description>Le ministère de l'Économie et des Finances doit accueillir à partir du 1er juillet 1 236 nouveaux fonctionnaires, selon les informations publiées par les canaux officiels et reprises par la presse économique. Cette intégration concerne plusieurs profils appelés à renforcer les services financiers publics. Pour le grand public, le sujet dépasse la logique de recrutement : il touche directement à la qualité des services que l'administration est censée rendre sur le terrain.Une vague de renforts dans un appareil stratégiqueLes administrations financières occupent une place sensible dans la vie économique du pays. Elles sont au contact des contribuables, des opérateurs économiques, des usagers de l'État et des collectivités. Chaque renfort en effectif peut donc avoir des effets sur les délais de traitement, la présence des agents dans les services et la capacité de l'administration à suivre ses missions.Le chiffre de 1 236 montre une opération d'intégration d'ampleur. Il suggère aussi un besoin réel de consolidation des équipes, dans un ministère qui joue un rôle central dans la mobilisation des ressources, le suivi budgétaire et le fonctionnement quotidien de l'État.Le vrai test commence après la prise de serviceDans ce type d'annonce, l'essentiel ne se joue pas seulement au moment de la nomination. Il faut ensuite voir comment les nouveaux agents sont répartis, formés, encadrés et intégrés dans les services. Une administration ne gagne pas automatiquement en efficacité parce que ses effectifs augmentent ; elle doit encore transformer ces recrutements en amélioration perceptible pour les usagers.C'est pourquoi la question la plus utile pour les lecteurs d'Orbis est simple : dans quels services ces renforts se feront-ils sentir en premier ? Si les affectations répondent à des besoins concrets, la mesure peut soulager des points de saturation administrative bien connus.Un enjeu de confiance dans le service publicL'annonce intervient aussi dans un contexte où les citoyens attendent des services publics plus accessibles, plus lisibles et plus réactifs. Au ministère des Finances, cette attente concerne autant les procédures que la qualité de l'accueil et la capacité de traitement.L'arrivée de nouveaux fonctionnaires peut être lue comme un investissement dans la continuité de l'État. Mais ce sera leur mise en situation réelle qui dira si cette vague de recrutement améliore la relation entre l'administration et les usagers. Pour Orbis, le sujet mérite donc d'être suivi au-delà de la date du 1er juillet, avec un regard concret sur les effets visibles dans les services.Sourcesrepubliquetogolaise.tg ; togofirst.com.</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:21 +0000</pubDate>
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<title>Climat des affaires : le Togo et l'Europe ouvrent un dialogue permanent pour accélérer l'investissement</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/158/affaires-leurope-dialogue-permanent-acc%C3%A9l%C3%A9rer-linvestissement</link>
<description>Le Togo et plusieurs partenaires européens ont lancé à Lomé un cadre de dialogue permanent consacré au climat des affaires et à l'investissement. Présentée comme une instance de concertation régulière entre l'État, le secteur privé et les partenaires européens, l'initiative vise à fluidifier les échanges sur les freins à l'investissement et sur les conditions de croissance des entreprises. Pour Orbis, l'intérêt public de cette annonce tient moins à la formule diplomatique qu'à la question de fond : est-ce que ce dialogue changera quelque chose de concret pour ceux qui entreprennent au Togo ?Une concertation qui veut sortir du symboleSur le papier, l'idée répond à un besoin réel. Les entreprises locales, les investisseurs et les acteurs publics se retrouvent souvent autour des mêmes thèmes : fiscalité, procédures, accès au financement, logistique, sécurité juridique, délais administratifs. Le nouveau cadre annoncé cherche précisément à offrir un espace plus stable pour traiter ces sujets au lieu de les laisser revenir de manière fragmentée.La portée de l'initiative dépendra donc de sa capacité à produire autre chose que des constats partagés. Si ce dialogue devient un lieu où les blocages remontent clairement et où des solutions sont suivies dans le temps, il peut renforcer la lisibilité du marché togolais pour les investisseurs comme pour les entreprises déjà présentes.Ce que le secteur privé attend vraimentPour les opérateurs économiques, l'enjeu n'est pas seulement de multiplier les rencontres. Ce qui compte, c'est la traduction pratique : procédures plus claires, délais plus prévisibles, meilleure circulation de l'information, écoute des contraintes vécues par les PME et cadre plus rassurant pour les projets nouveaux.C'est à ce niveau que la promesse sera jugée. Un dialogue permanent utile est celui qui permet d'identifier des priorités précises, de suivre leur traitement et de mesurer si les réformes annoncées améliorent effectivement l'environnement des affaires.Un signal d'ouverture, mais aussi une obligation de résultatsL'annonce intervient dans un contexte où le Togo cherche à maintenir son attractivité régionale et à convaincre davantage d'investisseurs sur la durée. En ce sens, elle envoie un signal d'ouverture et de coordination. Mais elle crée aussi une attente : les entreprises voudront savoir si ce cadre débouche sur des décisions tangibles ou s'il reste au stade des bonnes intentions.Pour les lecteurs d'Orbis, le sujet mérite donc d'être suivi comme un indicateur. Ce qui importera dans les prochains mois, ce ne sera pas seulement l'existence du dialogue, mais les obstacles qu'il aidera réellement à lever pour l'économie togolaise.Sourcesrepubliquetogolaise.tg ; togofirst.com.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:18 +0000</pubDate>
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<title>Routes, cybersécurité et gouvernance : ce que signale le Conseil des ministres du 26 juin</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/157/routes-cybers%C3%A9curit%C3%A9-gouvernance-signale-conseil-ministres</link>
<description>Le Conseil des ministres tenu le 26 juin 2026 a examiné plusieurs dossiers touchant à l’action publique au Togo. D’après le communiqué officiel de la Présidence du Conseil et les reprises de la presse locale, les échanges ont notamment porté sur les infrastructures routières, la cybersécurité et l’organisation de la gouvernance. Derrière la succession des textes, une même lecture apparaît : l’État cherche à consolider ses outils d’exécution.Les routes, priorité visible du développementLes infrastructures routières restent l’un des sujets les plus sensibles pour les populations. Elles touchent au transport quotidien, au commerce, à l’accès aux services publics et à la circulation des produits agricoles. Lorsqu’un Conseil des ministres remet ce dossier à l’agenda, il ne s’agit donc pas seulement d’un sujet technique.Pour les citoyens, la question sera de savoir quels axes seront concernés, à quel calendrier, avec quel niveau de maintenance et quel impact sur les zones qui restent encore mal connectées. L’amélioration des routes peut soutenir l’activité économique, mais elle doit être suivie par une information claire sur les priorités et l’avancement.La cyberdéfense entre dans les priorités publiquesLa cybersécurité prend une place croissante dans les politiques publiques africaines. Services administratifs numériques, données personnelles, paiements électroniques, entreprises et infrastructures critiques : la dépendance au numérique crée aussi de nouvelles vulnérabilités.Pour le Togo, renforcer la cyberdéfense revient à protéger non seulement les systèmes de l’État, mais aussi la confiance des usagers dans les services numériques. L’enjeu est d’autant plus important que le pays développe des outils digitaux dans plusieurs secteurs. Là encore, l’information devra rester précise : quels dispositifs seront renforcés, quelles responsabilités seront établies, et comment les citoyens seront protégés ?Gouverner, c’est aussi organiser l’exécutionLe Conseil des ministres a également abordé des questions de gouvernance. Ce type de sujet attire parfois moins l’attention que les routes ou la sécurité, mais il est déterminant. Une politique publique réussit rarement par annonce seule : elle dépend de la coordination entre administrations, du suivi des décisions, des moyens disponibles et de la capacité à rendre compte.Dans cette perspective, les textes examinés doivent être lus comme des instruments. Ils peuvent renforcer l’action publique si leur mise en œuvre devient visible, mesurable et compréhensible pour les citoyens.Un signal à suivre au-delà du communiquéLe communiqué du 26 juin donne une orientation. Il ne suffit pas encore à mesurer les effets concrets. Pour Orbis, l’intérêt éditorial sera de suivre la suite : publication des textes, détails opérationnels, réactions des acteurs concernés, calendrier d’exécution et premiers résultats observables.Routes, cyberdéfense et gouvernance relèvent de secteurs différents, mais ils disent une même chose : le développement repose autant sur les grandes ambitions que sur la capacité à organiser, protéger et exécuter dans la durée.Sourcespresidenceduconseil.gouv.tg ; icilome.com ; launetogo.tg ; republiquetogolaise.com.</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:13 +0000</pubDate>
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<title>Foire Made in Togo : une vitrine commerciale attendue au CETEF de Lomé</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/156/foire-made-togo-une-vitrine-commerciale-attendue-cetef-lom%C3%A9</link>
<description>La Foire Made in Togo est annoncée du 3 au 12 juillet 2026 au Centre togolais des expositions et foires de Lomé. Selon le portail officiel République Togolaise et des reprises de presse, l’événement doit réunir des exposants autour des produits et services locaux. Pour les petites entreprises, artisans, transformateurs et consommateurs, cette foire pose une question centrale : comment donner plus de place au produit togolais dans les habitudes d’achat ?Une vitrine pour les producteurs locauxLe Made in Togo n’est pas seulement un slogan. Il renvoie à des réalités économiques très concrètes : transformation agroalimentaire, textile, cosmétique, artisanat, services, innovation locale et circuits de distribution. Chaque exposant qui accède à une foire gagne une chose rare : de la visibilité directe auprès du public.Au CETEF, cette visibilité peut aider des producteurs à tester leurs prix, recueillir des retours, nouer des contacts et mieux comprendre les attentes des clients. Pour certains, la foire peut aussi servir de tremplin vers des boutiques, des restaurants, des revendeurs ou des commandes institutionnelles.Le défi reste l’accès au marchéMettre en avant les produits locaux ne suffit pas si les consommateurs ne les retrouvent pas ensuite dans les circuits habituels. Beaucoup d’initiatives togolaises se heurtent à des difficultés connues : emballage, constance de qualité, capacité de production, logistique, marketing, accès aux rayons et financement.C’est là que l’intérêt public de l’événement se précise. Une foire utile ne se limite pas à des stands bien présentés. Elle doit aussi permettre de créer des liens durables entre producteurs, distributeurs, institutions d’appui et consommateurs.Une occasion pour consommer autrementPour le public, la Foire Made in Togo peut être un moment de découverte. Elle permet de voir ce qui se fabrique localement, de comparer les offres, d’encourager des entreprises togolaises et de mieux comprendre les efforts nécessaires derrière un produit fini.Dans un contexte où la souveraineté économique est régulièrement évoquée, la consommation locale devient aussi un geste de soutien à l’emploi, à la créativité et à la valeur ajoutée produite sur place. Mais elle doit rester exigeante : les produits locaux gagnent durablement la confiance lorsqu’ils répondent aux attentes de qualité, de prix et de disponibilité.Ce que la foire peut signalerL’édition 2026 sera à observer comme un indicateur de maturité de l’écosystème local. La diversité des exposants, la présence de jeunes entreprises, l’organisation pratique, la fréquentation et les suites données aux contacts commerciaux diront beaucoup sur la capacité du Made in Togo à dépasser l’événementiel.Si elle est bien accompagnée, cette foire peut devenir plus qu’un rendez-vous commercial : un espace où les producteurs locaux apprennent à mieux vendre, et où les consommateurs découvrent que soutenir le local peut aussi être un choix de qualité.Sourcesrepubliquetogolaise.tg ; fr.allafrica.com ; cetef.tg.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:09 +0000</pubDate>
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<title>Finance climat à Lomé : Autour de l’Impact veut rapprocher porteurs de projets et investisseurs</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/155/finance-limpact-rapprocher-porteurs-projets-investisseurs</link>
<description>La deuxième étape de la conférence itinérante Autour de l’Impact est annoncée à Lomé le 30 juin 2026, à l’hôtel du 2 Février. Selon Togo First et les supports de l’événement, cette rencontre veut mettre la finance climat au cœur des échanges entre entrepreneurs, investisseurs, experts et institutions. Pour le Togo, l’enjeu dépasse la simple organisation d’un forum : il s’agit de rendre plus lisibles les chemins de financement pour des projets capables de répondre à des besoins concrets.Un sujet économique devenu localLa finance climat peut sembler éloignée du quotidien. Pourtant, elle concerne directement l’agriculture, l’énergie, la gestion des déchets, l’eau, le transport, l’habitat et les petites entreprises. Derrière ce terme, il y a une question simple : comment orienter des ressources vers des projets qui réduisent les risques climatiques ou aident les populations à s’y adapter ?À Lomé, ce type de rencontre peut donc servir de pont entre deux mondes qui se croisent encore difficilement : les porteurs d’initiatives locales, souvent à la recherche d’accompagnement, et les acteurs financiers, qui attendent des projets structurés, mesurables et crédibles.Des porteurs de projets face au défi de la structurationPour les entrepreneurs et organisations locales, le problème n’est pas seulement de trouver un financement. Il faut aussi être capable de présenter un projet avec des objectifs clairs, un modèle économique, un impact mesurable et des garanties de mise en œuvre. C’est souvent à ce niveau que les bonnes idées perdent en force.Le rendez-vous Autour de l’Impact peut avoir une utilité réelle s’il aide les acteurs à passer de l’intention à la préparation : mieux documenter les projets, identifier les bons guichets, comprendre les attentes des investisseurs et distinguer les annonces des opportunités effectivement accessibles.Un signal pour l’économie à impact au TogoLe choix de la finance climat comme thème central traduit aussi une évolution du débat économique. Les questions environnementales ne sont plus seulement traitées comme des sujets de sensibilisation. Elles deviennent des dossiers d’investissement, de compétitivité et de création d’emplois.Pour Orbis, l’intérêt public se situe dans cette articulation : si les financements climatiques se structurent mieux, ils peuvent soutenir des entreprises locales, renforcer les services essentiels et donner une place plus concrète aux jeunes porteurs de projets. Mais cette dynamique devra être suivie dans la durée, au-delà des panels et des annonces.Ce que l’événement devra confirmerLa rencontre annoncée à Lomé sera surtout utile si elle permet de clarifier les passerelles entre les besoins locaux et les instruments disponibles. Quels projets peuvent réellement prétendre à ces financements ? Quels critères seront exigés ? Quels acteurs accompagneront les entrepreneurs après l’événement ?Ce sont ces réponses qui permettront de mesurer si Autour de l’Impact est seulement un rendez-vous de discussion ou un espace capable de faire avancer la finance utile au Togo.Sourcestogofirst.com ; sikafinance.com.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:04 +0000</pubDate>
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<title>Routes, ingénierie, cybersécurité : le Conseil des ministres dessine un État plus outillé</title>
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<description>Le Conseil des ministres du 26 juin 2026 a adopté une série de textes qui touchent à des secteurs structurants : routes, financement des infrastructures, ingénierie publique, eaux et forêts, cybersécurité et chefferie traditionnelle. Au-delà de la liste administrative, ces décisions traduisent une orientation : doter l’État d’outils plus spécialisés pour suivre, financer et sécuriser ses politiques publiques.Selon le compte rendu publié par la Présidence du Conseil, six décrets réglementaires et quatorze décrets de reconnaissance de chefs de canton ont été examinés et adoptés. Plusieurs mesures concernent directement la capacité de l’État à mieux organiser ses interventions dans les infrastructures et la souveraineté numérique.AGEROUTE et SONAFIR : deux réponses à la question routièreLa création de l’Agence des travaux et de gestion des routes du Togo, AGEROUTE TOGO, marque une volonté de spécialiser la maîtrise d’ouvrage des projets routiers. Le gouvernement justifie cette réforme par la nécessité de réduire la dispersion des responsabilités, les surcoûts et les retards d’exécution.En parallèle, la création de la Société nationale de financement routier, SONAFIR, vient remplacer la SAFER, en place depuis 2012. L’idée est de séparer plus clairement les fonctions : AGEROUTE pour la maîtrise d’ouvrage déléguée, SONAFIR pour le financement des infrastructures routières.Cette séparation peut devenir importante si elle améliore la traçabilité des projets, la mobilisation des ressources et la qualité d’exécution. Le réseau routier reste un levier direct de compétitivité : il relie les zones agricoles aux marchés, soutient le commerce régional, facilite l’accès aux services publics et structure le développement des territoires.Le BEIT, signe d’une volonté de garder l’expertise dans le paysLe Conseil a également adopté un décret portant création du Bureau d’études et d’ingénierie du Togo, BEIT. Le compte rendu évoque les limites du dispositif national d’ingénierie publique : dispersion des fonctions d’études, faible capitalisation de l’expertise nationale et recours parfois coûteux à l’assistance technique externe.Le BEIT est présenté comme un outil destiné à appuyer l’identification, la planification, la conception, la maîtrise d’œuvre et le contrôle technique des investissements publics. Si cette structure fonctionne réellement, elle pourrait permettre au pays de mieux documenter ses projets, de mieux contrôler les coûts et de construire une mémoire technique nationale.L’enjeu sera toutefois dans la mise en œuvre : gouvernance, compétences recrutées, indépendance technique, transparence des études et articulation avec les ministères sectoriels.Cyber Defense Africa élargit son champ vers les dronesAutre décision notable : la modification du cadre applicable à Cyber Defense Africa. Le gouvernement indique que la société doit désormais accompagner de nouveaux projets stratégiques dans les domaines de la cybersécurité et des technologies de sécurité. Son objet social est étendu à la conception, production, maintenance et commercialisation de drones aériens, terrestres et maritimes.Ce choix s’inscrit dans un contexte où les États cherchent à renforcer leur souveraineté numérique et leurs capacités de surveillance, de protection et de réponse aux risques. Pour le Togo, l’enjeu sera de clarifier les usages, les garanties et les limites de ces technologies, notamment lorsqu’elles touchent à la sécurité publique, à la protection des données ou à la gestion des frontières.Une administration plus technique, mais à surveillerCes décisions ont un point commun : elles renforcent l’outillage institutionnel de l’État. Routes, ingénierie, cybersécurité, eaux et forêts : chaque domaine reçoit un cadre plus précis ou une structure dédiée.Mais créer une agence ou modifier un décret ne suffit pas. L’efficacité dépendra des budgets, des compétences, de la coordination entre institutions, de la publication régulière d’informations et de la capacité à mesurer les résultats. Le risque serait de multiplier les structures sans réduire les lenteurs.Pour les citoyens, ces textes ne deviendront visibles que s’ils se traduisent par de meilleures routes, des projets publics mieux suivis, une protection plus claire des ressources naturelles et une cybersécurité au service de l’intérêt général.Le Conseil du 26 juin donne donc un signal : l’État veut se spécialiser. Reste à voir si cette spécialisation produira plus de transparence, plus d’efficacité et plus de résultats concrets.Sourcespresidenceduconseil.gouv.tg ; togoactualite.com.</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:48:58 +0000</pubDate>
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<title>BEPC 2026 au Togo : 56,14 % de réussite, un progrès qui interroge encore l’école</title>
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<description>Les résultats du BEPC 2026 sont désormais connus au Togo. Selon les chiffres officiels, 81 197 candidats ont été déclarés admis sur 144 629 évalués, soit un taux national de réussite de 56,14 %. Le chiffre marque une progression par rapport à la session précédente, mais il laisse aussi plus de 63 000 candidats au bord de la route scolaire.La proclamation officielle a eu lieu le jeudi 25 juin 2026 sur l’ensemble du territoire national. Pour les familles, c’est un moment de soulagement, de joie ou de déception. Pour le système éducatif, c’est surtout un indicateur à lire avec prudence : il montre une amélioration, sans effacer les fragilités de fond.Une hausse après plusieurs années contrastéesLe portail officiel de la République togolaise indique que le taux de réussite de 56,14 % est en légère hausse par rapport à 2025, où le taux était de 51,37 %. Il rappelle aussi le recul observé en 2024, avec 44 %.Cette progression mérite d’être relevée. Elle peut traduire une meilleure organisation des examens, des efforts pédagogiques ou un accompagnement plus régulier des élèves. Mais elle ne suffit pas à elle seule à conclure à une transformation durable. Un taux d’examen mesure une performance à un instant précis ; il ne dit pas tout sur la qualité réelle des apprentissages, l’équité territoriale, le niveau des établissements ou les conditions de préparation.Le BEPC reste une étape charnière. Il ouvre la porte au second cycle du secondaire et pèse lourd dans les trajectoires individuelles. Pour un adolescent, réussir ou échouer à cet examen peut changer la suite du parcours scolaire, l’orientation familiale et parfois la confiance en soi.Le défi des 63 000 candidats non admisLe chiffre des admis ne doit pas faire oublier celui des ajournés. Sur 144 629 candidats, plus de 63 000 n’ont pas validé l’examen cette année. Ce volume rappelle que l’école togolaise continue de porter une double mission : accompagner les meilleurs résultats, mais aussi comprendre les causes des échecs.Les difficultés peuvent être multiples : conditions d’apprentissage, accès aux manuels, suivi familial, surcharge des classes, disparités entre zones urbaines et rurales, qualité de l’encadrement ou fragilité économique des ménages. Un résultat national moyen masque souvent des écarts importants entre régions, établissements et profils d’élèves.Pour les candidats non admis, l’enjeu immédiat est d’éviter que l’échec ne devienne rupture. La communication publique insiste déjà sur la possibilité de poursuivre les efforts pour les prochaines échéances. Mais cet accompagnement doit être concret : orientation, remédiation, soutien psychologique, information claire aux familles et dispositifs de rattrapage.Le numérique comme outil d’accès, pas comme solution uniqueCette année encore, les résultats ont pu être consultés via des canaux numériques, notamment la plateforme officielle des examens et le canal Telegram du ministère, selon Togo Actualité. Cette évolution facilite l’accès à l’information et réduit l’attente dans certains centres.Mais le numérique ne règle pas tout. Il suppose un accès au téléphone, à Internet, à l’électricité et à l’information. Dans certaines familles, la consultation en ligne reste dépendante d’un proche, d’un cybercafé ou d’un intermédiaire. La digitalisation des résultats est donc utile, à condition de ne pas oublier les élèves et parents qui restent éloignés des outils numériques.Ce que le BEPC 2026 signaleLe taux de 56,14 % peut être lu comme un encouragement. Il indique que plus d’un candidat sur deux franchit cette étape, dans un contexte où les frais d’inscription aux examens scolaires ont été supprimés depuis 2020.Mais il appelle aussi une lecture plus exigeante. L’objectif ne doit pas seulement être d’augmenter le taux d’admission. Il doit être de faire en sorte que chaque élève admis dispose réellement des compétences nécessaires pour poursuivre, et que chaque élève non admis reçoive une réponse éducative claire.Le BEPC 2026 rappelle ainsi une vérité simple : l’école ne se résume pas à un pourcentage. Derrière les chiffres, il y a des jeunes, des familles, des enseignants et une nation qui mesure chaque année sa capacité à transmettre, accompagner et ouvrir des perspectives.Sourcesrepubliquetogolaise.tg ; togoactualite.com.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:48:54 +0000</pubDate>
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<title>Commerce transfrontalier féminin : Lomé transforme les frontières en sujet économique régional</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/152/commerce-transfrontalier-transforme-fronti%C3%A8res-%C3%A9conomique</link>
<description>À Lomé, la Quinzaine régionale sur le commerce transfrontalier à petite échelle exercé par les femmes dans l’espace CEDEAO arrive à son terme ce 29 juin 2026. Derrière les ateliers, les expositions et les dialogues institutionnels, l’enjeu est plus profond : reconnaître le rôle économique des femmes qui traversent les corridors régionaux et transformer leurs difficultés quotidiennes en priorités publiques.Organisée par le Centre de la CEDEAO pour le développement du genre, en partenariat avec le gouvernement togolais et des partenaires techniques, la rencontre a réuni des commerçantes, institutions financières, administrations, organisations régionales et décideurs publics. Elle s’inscrit dans une dynamique régionale qui veut rendre le commerce ouest-africain plus inclusif, plus sûr et plus lisible pour celles qui le pratiquent au quotidien.Une économie discrète mais essentielleLe commerce transfrontalier à petite échelle ne fait pas toujours la une des indicateurs macroéconomiques. Pourtant, il nourrit les marchés, relie les villes frontalières, soutient de nombreuses familles et donne une réalité concrète à l’intégration régionale.Les femmes y occupent une place centrale. Elles transportent, revendent, négocient, approvisionnent et maintiennent des circuits économiques souvent fragiles. Leur activité se heurte pourtant à des obstacles récurrents : informations incomplètes sur les règles douanières, accès limité au financement, tracasseries sur les corridors, faiblesse de la protection sociale, coût du transport et manque d’espaces de dialogue avec les administrations.La Quinzaine de Lomé vise justement à faire remonter ces réalités. Selon la CEDEAO, les sessions techniques ont porté sur les enjeux du commerce transfrontalier à petite échelle, l’analyse de la participation des femmes et des jeunes, ainsi que la validation de nouvelles orientations régionales autour du genre et du commerce.Lomé comme espace de capitalisation régionaleLa rencontre de Lomé ne part pas de zéro. Togo First rappelle qu’elle capitalise sur des campagnes de sensibilisation déjà menées sur plusieurs corridors, notamment Tema-Ouagadougou, Dakar-Banjul-Bissau et Abidjan-Lagos. L’objectif est de tirer des enseignements concrets de ces expériences et d’ajuster les interventions futures.Ce point est important pour le Togo. Pays de transit, économie de services et hub logistique régional, le Togo a intérêt à ce que les règles de circulation soient mieux comprises et mieux appliquées. Une frontière qui bloque, taxe abusivement ou décourage les petites commerçantes n’est pas seulement un problème social : c’est aussi une perte d’efficacité économique pour toute la sous-région.Le ministre togolais de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, a insisté sur cette idée en présentant les frontières non comme des barrières, mais comme des leviers de développement et de prospérité partagée.Ce que cette quinzaine doit laisser derrière elleLe risque, pour ce type d’événement, serait de se limiter à une succession de discours. Sa valeur se mesurera plutôt à ce qui restera après la clôture : données consolidées, agenda opérationnel, mécanismes de financement adaptés, formation des acteurs frontaliers, et dialogue plus régulier entre commerçantes, douanes, forces de sécurité, institutions financières et États membres.La CEDEAO évoque déjà une nouvelle Stratégie Genre et Commerce 2026-2030. Si elle se traduit en actions concrètes, Lomé aura servi de point d’appui pour une meilleure reconnaissance du commerce féminin comme levier d’intégration.Pour Orbis, le signal est clair : l’intégration régionale ne se joue pas seulement dans les sommets diplomatiques. Elle se joue aussi dans les sacs, les marchés, les postes-frontières et les trajets répétés de milliers de femmes qui font circuler les produits et les revenus.Sourcestogofirst.com ; ecowasgender.org.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:39:21 +0000</pubDate>
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<title>Togo : le passage au revenu intermédiaire change le récit, pas encore la réalité sociale</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/151/passage-revenu-interm%C3%A9diaire-change-encore-r%C3%A9alit%C3%A9-sociale</link>
<description>Depuis le 1er juillet 2026, le Togo n'est plus classé parmi les pays à faible revenu par la Banque mondiale. Le pays figure désormais dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure. Sur le papier, c'est un signal fort. Dans la pratique, c'est surtout un changement de lecture économique qui oblige à poser une question plus concrète : qu'est-ce que ce nouveau statut change vraiment pour les Togolais ?Un basculement statistique, mais pas anodinLa Banque mondiale a confirmé le reclassement dans sa mise à jour annuelle des groupes de revenus. Elle précise que le Togo est le seul pays au monde cette année à être passé de la catégorie "faible revenu" à la catégorie "revenu intermédiaire de la tranche inférieure".Ce point mérite d'être bien compris. Le changement ne repose pas uniquement sur une croissance mécanique de la richesse nationale. La Banque mondiale explique que le facteur décisif a été la révision à la baisse de l'estimation de la population, après la publication détaillée des résultats du recensement de 2022. Comme l'indicateur repose sur le revenu par habitant, une population revue à la baisse fait automatiquement monter le ratio par tête.Autrement dit, le Togo ne change pas de catégorie parce que tout a brusquement changé sur le terrain en quelques semaines. Il change de catégorie parce qu'une combinaison de croissance, de révisions statistiques et de méthodologie internationale a déplacé le curseur.Ce que cela peut changer pour l'État et les investisseursLe reclassement n'est pas neutre. Les catégories de revenu de la Banque mondiale servent de référence pour une partie des bailleurs, des institutions multilatérales, des agences de notation et des investisseurs. Elles influencent les lectures du risque, les conditions d'accès à certains financements concessionnels et la manière dont un pays est positionné dans les comparaisons internationales.Dans ce contexte, le Togo gagne un argument de crédibilité. Le FMI, qui a bouclé le 29 juin 2026 les troisième et quatrième revues de son programme avec Lomé, estime que l'économie togolaise est restée résiliente, avec une croissance réelle d'environ 6 % en 2025, malgré les chocs extérieurs.Pour l'exécutif, ce double signal est utile : d'un côté, un reclassement qui améliore l'image macroéconomique ; de l'autre, une validation du FMI sur la tenue générale du programme économique. Ensemble, ces éléments peuvent nourrir un récit plus favorable auprès des partenaires financiers. Togo First replace aussi ce changement dans une lecture utile pour les bailleurs et les investisseurs.Le vrai test commence maintenantMais un reclassement de revenu ne remplit ni les assiettes, ni les salles de classe, ni les centres de santé. Il ne règle pas automatiquement la question du pouvoir d'achat, de l'emploi qualifié, de la dette intérieure, de la vulnérabilité énergétique ou des disparités territoriales.Le FMI lui-même reste prudent. L'institution évoque des risques élevés pour 2026 : tensions géopolitiques, pression sur les prix de l'énergie, vulnérabilités financières et exposition aux chocs régionaux. Autrement dit, le nouveau statut n'annule pas les fragilités.Le débat qui s'ouvre est donc moins symbolique que politique : comment convertir un meilleur rang statistique en gains visibles pour les ménages, les entreprises et les services publics ? Si cette montée de catégorie ne se traduit pas par davantage d'emplois productifs, de financement utile pour les PME et d'amélioration du cadre de vie, elle restera un succès de tableau de bord plus qu'un tournant social.Ce que ce reclassement signale pour OrbisLe passage du Togo au revenu intermédiaire inférieur raconte quelque chose d'important : le pays entre dans une nouvelle phase de récit économique. Ce récit peut attirer, rassurer et repositionner. Mais il expose aussi à une exigence plus forte de résultats.Le vrai enjeu n'est donc pas seulement d'avoir changé de case dans une nomenclature internationale. Il est de prouver, dans les prochains mois, que cette nouvelle case correspond à une trajectoire durable et partageable. C'est là que commence la suite.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:13:58 +0000</pubDate>
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<title>[STAGING] Quiz de validation Orbis Agent</title>
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<description>Ce quiz de validation confirme que le pont Orbis Agent peut créer un contenu de type trivia, le placer en modération, puis le publier sur l'environnement staging.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 05:47:11 +0000</pubDate>
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<title>[STAGING] Sondage de validation Orbis Agent</title>
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<description>Ce sondage de validation confirme que le pont Orbis Agent peut créer un contenu de type sondage, le placer en modération, puis le publier sur l'environnement staging.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 05:47:08 +0000</pubDate>
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<title>[TEST STAGING] Quiz modere cree par le pont Orbis Agent</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/147/test-staging-quiz-modere-cree-par-le-pont-orbis-agent</link>
<description>Quiz technique de validation du pont Orbis Agent sur staging. Ne pas publier.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 02:26:22 +0000</pubDate>
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<title>[TEST STAGING] Sondage modere cree par le pont Orbis Agent</title>
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<description>Sondage technique de validation du pont Orbis Agent sur staging. Ne pas publier.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 02:26:19 +0000</pubDate>
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<title>Vie citoyenne : quel format vous donne envie de participer ?</title>
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<description>Orbis Pulse teste des formats de consultation simples. Ce sondage aide à choisir les formats les plus clairs et utiles pour la communauté.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:25 +0000</pubDate>
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<title>Tech et usages numériques : que voulez-vous comprendre en priorité ?</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/140/tech-usages-num%C3%A9riques-que-voulez-vous-comprendre-priorit%C3%A9</link>
<description>Entre intelligence artificielle, services numériques et cybersécurité, Orbis veut identifier les sujets tech les plus utiles à expliquer.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:22 +0000</pubDate>
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<title>Port de Lomé : quelle suite faut-il suivre de près ?</title>
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<description>Ce sondage accompagne le suivi éditorial du dialogue social autour du Port de Lomé. Il aide à prioriser les angles de suivi pour les lecteurs.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:19 +0000</pubDate>
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<title>Économie locale : quel signal mérite une explication claire ?</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/138/%C3%A9conomie-locale-quel-signal-m%C3%A9rite-une-explication-claire</link>
<description>Orbis Pulse interroge les lecteurs sur les signaux économiques qui méritent une explication prioritaire. Les réponses orientent les prochains formats de contexte éditorial.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:16 +0000</pubDate>
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<title>Orbis Shorts : la question citoyenne du jour</title>
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<description>87</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 18:35:38 +0000</pubDate>
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<title>Orbis Shorts : comprendre un sondage en une minute</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/130/orbis-shorts-comprendre-un-sondage-en-une-minute</link>
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<category>Togo</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 18:35:38 +0000</pubDate>
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<title>Orbis Shorts : économie locale en 30 secondes</title>
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<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 18:35:37 +0000</pubDate>
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<title>Mondial 2026 : un record de dix nations africaines, cinq déjà en seizièmes de finale</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/116/mondial-2026-record-nations-africaines-cinq-seizi%C3%A8mes-finale</link>
<description>Jamais l'Afrique n'avait envoyé autant de représentants à une Coupe du monde. Grâce au nouveau format à 48 équipes, le continent compte dix sélections à ce Mondial organisé conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, le Maroc, l'Algérie, le Sénégal, la Tunisie, l'Égypte, le Ghana, la Côte d'Ivoire, l'Afrique du Sud et le Cap-Vert ayant rejoint la RD Congo, qualifiée via les barrages intercontinentaux (CAF Online). À l'heure du bilan de la phase de groupes, le tableau africain est contrasté : cinq nations filent déjà en seizièmes de finale, une est éliminée, et quatre jouent encore leur survie ce week-end.Cinq sélections déjà en seizièmes de finaleLe Maroc a validé sa qualification en terminant deuxième du groupe C, à égalité de points avec le Brésil, devant l'Écosse et Haïti. Les Lions de l'Atlas affronteront les Pays-Bas le 30 juin pour leur entrée en seizièmes.La Côte d'Ivoire a également décroché son billet en bouclant le groupe E à la deuxième place, à égalité de points avec l'Allemagne, devant l'Équateur et Curaçao.L'Égypte a validé sa qualification ce samedi en concluant le groupe G sur un nul 1-1 contre l'Iran, terminant deuxième derrière la Belgique, devant la Nouvelle-Zélande.Le Cap-Vert signe l'une des plus belles histoires de ce Mondial : sans remporter un seul match, les Requins Bleus ont décroché leur qualification grâce à trois nuls, dont un 0-0 contre l'Arabie saoudite ce samedi qui leur assure la deuxième place du groupe H derrière l'Espagne. C'est la toute première participation du Cap-Vert à une Coupe du monde.L'Afrique du Sud complète ce tableau en terminant deuxième du groupe A derrière le Mexique, devant la Corée du Sud et la Tchéquie. Les Bafana Bafana affronteront le Canada le 28 juin pour leur entrée en seizièmes de finale.La Tunisie déjà éliminéeLes Aigles de Carthage ferment la marche du groupe F après trois défaites, dont un revers 3-1 face aux Pays-Bas pour leur dernier match. Sans le moindre point au compteur, la Tunisie quitte la compétition dès la phase de groupes.Sénégal, Algérie, Ghana et RD Congo : le sort encore en jeuLe Sénégal a terminé sa phase de groupes sur une victoire large, 5-0 face à l'Irak, mais cela n'a pas suffi : les Lions de la Teranga terminent troisièmes du groupe I derrière la France et la Norvège. Leur qualification dépendra désormais du classement comparatif des meilleurs troisièmes.Trois sélections africaines ont encore un match à jouer ce week-end pour sceller leur sort. Le Ghana, deuxième du groupe L, défie la Croatie ce samedi avec une place directement qualificative à conforter. L'Algérie, troisième du groupe J, affronte l'Autriche le 28 juin avec l'obligation de l'emporter pour espérer continuer l'aventure. La RD Congo, troisième du groupe K, joue gros face à l'Ouzbékistan ce samedi, un match où les pronostics la donnent favorite.L'Afrique aborde donc ce dernier round de poules avec l'espoir de dépasser, voire de battre, son record de représentants en phase à élimination directe.</description>
<category>Sport</category>
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<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 08:58:58 +0000</pubDate>
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<title>Conseil des ministres : Adoption de Nouveaux décrets</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/115/conseil-des-ministres-adoption-de-nouveaux-d%C3%A9crets</link>
<description>Le président du conseil Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé a présidé, Hier vendredi 26 juin 2026, un Conseil des ministres consacré à plusieurs réformes structurantes. Six décrets réglementaires et quatorze décrets de reconnaissance de chefs de canton ont été examinés et adoptés, couvrant la cybersécurité, le financement routier, la gouvernance territoriale et la gestion des ressources forestières (Icilome).Une cybersécurité renforcée, avec une ouverture vers les dronesLe gouvernement a modifié le décret de 2019 régissant Cyber Defense Africa (CDA), afin de consolider ses moyens d'action face à l'évolution des menaces numériques et à l'enjeu de souveraineté technologique. Le texte adopté étend par ailleurs l'objet social de CDA aux activités de conception, de production et de commercialisation de drones aériens, terrestres et maritimes, une diversification destinée à accompagner de nouveaux projets stratégiques dans le secteur de la sécurité (Icilome).Le routier, pilier du corridor régional togolaisSur le plan des infrastructures, le Conseil a créé la Société nationale de financement routier (SONAFIR), appelée à se substituer à la Société autonome de financement de l'entretien routier (SAFER), dont les évaluations récentes ont révélé des limites dans sa capacité à répondre aux besoins croissants de financement du réseau national. Une seconde structure, l'Agence des travaux et de gestion des routes du Togo (AGEROUTE TOGO), assurera désormais la maîtrise d'ouvrage déléguée des projets routiers (République Togolaise). Cette double réforme s'inscrit dans l'ambition affichée par les autorités de faire du Togo un corridor stratégique de transport pour les pays de l'hinterland (Icilome).Gouvernance territoriale : quatorze chefs de canton officiellement reconnusQuatorze chefs de canton ont été régulièrement désignés selon les usages coutumiers ou la consultation populaire de leurs localités respectives, avant d'être consacrés par décret en tant qu'autorités traditionnelles dépositaires des us et coutumes. Cette procédure, encadrée par la loi de 2007 relative à la chefferie traditionnelle, vise à conférer à ces chefs la légitimité juridique nécessaire à l'exercice de leurs fonctions (Icilome).Un volet environnemental : le corps des eaux et forêts réorganiséLe Conseil a également adopté un décret restructurant le corps des agents des eaux et forêts. Le texte clarifie leurs missions en matière de gestion durable des ressources forestières, de protection des aires protégées et de lutte contre les atteintes au patrimoine faunique et halieutique national, dans le cadre plus large de la politique gouvernementale de préservation de l'environnement (République Togolaise).</description>
<category>À la une</category>
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<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 08:38:57 +0000</pubDate>
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<title>Un Nouvel Evêque à Kpalimé</title>
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<description>Une page se tourne pour le diocèse de Kpalimé. Le Saint-Siège a annoncé ce vendredi la nomination du Révérend Père Edmond Yawo Amekuse, jusque-là Secrétaire Général de l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest (UCAO), au poste d'évêque de ce diocèse de la région des Plateaux. L'information a été rendue publique par un communiqué officiel de la Nonciature Apostolique au Togo, signé à Lomé.Un homme d'Église au profil académique affirméOriginaire d'Agou Akoumawou, Edmond Yawo Amekuse est une figure bien connue du paysage universitaire catholique ouest-africain. Ordonné prêtre le 28 décembre 1996, il est docteur en liturgie et a occupé pendant plusieurs années le poste stratégique de Secrétaire Général de l'UCAO, basée à Ouagadougou, au Burkina Faso, où il a contribué à la coordination des activités académiques et au renforcement de la gouvernance universitaire (24 Heures Info).Avant cette responsabilité, il avait déjà exercé comme vicaire au sein même du diocèse de Kpalimé, ce qui lui confère une connaissance fine des réalités pastorales et humaines du territoire qu'il est désormais appelé à diriger (Republic of Togo).Une succession à la tête d'un diocèse historiqueLe nouvel évêque succède à Mgr Benoît Alowonou, admis à la retraite après plusieurs années à la tête du diocèse. Il devient ainsi le troisième évêque de l'histoire de cette circonscription ecclésiastique, créée en 1994 par Saint Jean-Paul II, près d'un siècle après la fondation de la station missionnaire de Kpalimé en 1902 (Diocèse de Kpalimé).Le diocèse de Kpalimé couvre plusieurs préfectures de la région des Plateaux, à savoir Kloto, Agou, Danyi, Haho et le Moyen-Mono (Republic of Togo).Selon le communiqué de la Nonciature, la date de la consécration épiscopale et de la prise de possession canonique du nouvel évêque sera communiquée ultérieurement par l'Évêché. En attendant cette installation, c'est Mgr Benoît Comlan Messan Alowonou qui assurera la gestion du diocèse en qualité d'Administrateur Apostolique.Du côté du diocèse, les fidèles, prêtres, religieux et mouvements diocésains sont déjà invités à se préparer spirituellement à l'accueil du nouvel évêque, à travers des temps de prière communautaire et des veillées d'action de grâce (Diocèse de Kpalimé).Avec ce profil à la croisée de l'enseignement supérieur et de la pastorale, le diocèse de Kpalimé entre dans une nouvelle phase de son histoire. Les défis qui attendent Mgr Amekuse restent ceux, classiques, de toute Église locale : encadrement des fidèles, dynamisation des communautés et renforcement des vocations (24 Heures Info).</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 21:35:32 +0000</pubDate>
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<title>Mort d'une collégienne à Bassar</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/113/mort-dune-coll%C3%A9gienne-%C3%A0-bassar</link>
<description>Ce 26 juin 2026 Une élève du Collège d'enseignement général (CEG) de Bassar Est a été retrouvée morte, quelques heures seulement après la publication des résultats du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), session 2026. La nouvelle a plongé la communauté éducative de la préfecture de Bassar dans la consternation (togoactualite.com). Une disparition qui endeuille Kassou Haut La victime a été identifiée comme AGLO Mariya, originaire du village de Kassou Haut, dans la préfecture de Bassar. Selon plusieurs sources locales relayées dans la presse, la jeune fille ne figurait pas parmi les admis à l'examen (togoactualite.com). Sa disparition a immédiatement suscité une vive émotion parmi sa famille, ses camarades de classe et l'ensemble du personnel éducatif de l'établissement. Des publications sur les réseaux sociaux évoquent la piste du suicide, mais aucune source officielle n'a pour l'instant confirmé les circonstances exactes du décès (togoactualite.com). Les autorités locales n'ont pas communiqué à ce stade sur l'ouverture d'une enquête. Un deuxième drame en quelques semaines Ce nouveau décès intervient à peine quelques semaines après un cas similaire signalé à Kpalimé, où une élève de Première A4 avait été retrouvée morte au lendemain de la proclamation des résultats du BAC 1 (togoactualite.com). La répétition de ce type de drame, à chaque grande session d'examens, interroge sur l'ampleur réelle du phénomène au Togo. Ces deux affaires relancent le débat sur la pression psychologique que subissent certains élèves togolais à l'approche et à l'annonce des résultats d'examen. Plusieurs voix appellent à un accompagnement plus structuré des jeunes par les familles, les établissements scolaires et les professionnels de la santé mentale, notamment lors des périodes sensibles que sont les publications de résultats (togoactualite.com).</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 21:18:15 +0000</pubDate>
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<title>Génie Imhotep 2026 : sept régions, un seul trophée, rendez-vous ce week-end à Lomé</title>
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<description>Le suspense touche à sa fin. Ce vendredi et samedi, Lomé accueille les quarts de finale puis la grande finale nationale de Génie Imhotep, le championnat scolaire de culture générale consacré à la santé publique. Sept établissements, chacun sacré champion de sa région, s'affrontent pour devenir le tout premier lauréat national de cette compétition portée par l'ONG AIMES-Afrique et sa chaîne SOS Docteur TV (Afreepress). Un jeu de culture générale au service de la santéDerrière son nom évocateur, Génie Imhotep est un jeu-concours qui interroge les élèves sur la santé publique, la prévention des maladies, l'hygiène, la nutrition et la santé reproductive, plutôt que sur les matières scolaires classiques. L'initiative est placée sous l'égide du Professeur honoraire Serge Michel Kodom, promoteur de SOS Docteur TV, avec l'appui du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA-Togo) (Matin Libre).L'édition 2026 a mobilisé des centaines d'établissements à travers le pays, depuis les phases préfectorales jusqu'aux sélections régionales, avant de converger vers cette ultime étape lomméenne (Afreepress).Sept champions régionaux pour une place en orChaque région éducative du Togo a désigné son représentant au terme de finales régionales disputées la semaine du 22 juin. Voici le casting de cette grande finaleSavanes : Lycée de Naki-Est (préfecture de Kpendjal)Kara : Lycée scientifique de Kara (préfecture de la Kozah)Centrale : Lycée de Tchamba (préfecture de Tchamba)Plateaux-Est : Lycée de Wahala (préfecture du Haho)Plateaux-Ouest : Lycée d'Avétonou (préfecture d'Agou)Maritime : Lycée Dalavé (préfecture du Zio)Grand Lomé : Lycée d'Adétikopé (préfecture d'Agoé)Dans la région Maritime, le lycée Dalavé a dû batailler jusqu'à la dernière minute pour écarter le lycée Zébévi en finale régionale, sur un score de 520 à 410 (Le Nouveau Reporter). Dans les Plateaux-Est, le lycée de Wahala a, lui, dominé sans trembler, infligeant un sévère 680 à 180 au lycée d'Atakpamé en finale (Matin Libre).Deux jours décisifs au cœur de la capitaleLe programme de cette phase nationale tient sur deux temps forts. Les quarts de finale se disputent ce vendredi 26 juin à partir de 9 heures dans les studios Professeur James, avant que les demi-finales et la grande finale ne prennent le relais le samedi 27 juin dès 8h30, au Palais des Congrès de Lomé (Afreepress). L'intégralité de la compétition sera retransmise en direct sur SOS Docteur TV, pour permettre au public de suivre la quête du tout premier titre national (Afreepress).Un événement sous patronage ministérielCette phase nationale est placée sous le patronage conjoint du ministre de l'Éducation, du ministre de la Santé, de l'Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, ainsi que du ministre des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l'enfance, et du ministre délégué chargé de la Jeunesse et des Sports (Afreepress). Cette mobilisation institutionnelle traduit l'ambition affichée par les organisateurs : faire de l'école togolaise un espace de révélation de talents, au-delà des salles de classe.Plus qu'un trophée, un outil de sensibilisationAu-delà de la compétition, Génie Imhotep s'est imposé comme un levier de sensibilisation auprès des jeunes, abordant des thématiques aussi variées que l'éducation à la santé sexuelle, la lutte contre les violences basées sur le genre ou encore la santé mentale, tout en valorisant les meilleurs bacheliers par des bourses d'excellence (Afreepress).Reste une question, qui ne trouvera de réponse qu'au coup de sifflet final samedi soir : lequel de ces sept lycées inscrira son nom comme premier champion national de Génie Imhotep ? Réponse attendue au Palais des Congrès de Lomé.</description>
<category>À la une</category>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 20:56:33 +0000</pubDate>
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<title>Canal de Hanoukopé : la mairie du Golfe 4 maintient son ultimatum, l'ANASAP attend le feu vert</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/111/canal-hanoukop%C3%A9-mairie-maintient-ultimatum-lanasap-attend</link>
<description>La commune du Golfe 4 a maintenu, mercredi 24 juin à 18 heures, l'échéance fixée aux occupants des berges du canal d'équilibre de Hanoukopé pour libérer les lieux. Cette décision doit permettre à l'Agence nationale d'assainissement et de salubrité publique (ANASAP) de lancer des travaux de curage destinés à réduire les inondations récurrentes dans plusieurs quartiers de Lomé. Au lendemain du délai, aucune confirmation officielle d'une évacuation effective n'a encore été communiquée.Une occupation installée depuis des annéesSur les berges du canal de Hanoukopé, le domaine public s'est progressivement rempli au fil du temps : ateliers de soudure, étals commerciaux et dépôts de marchandises y ont structuré une activité informelle, dans des espaces initialement réservés au drainage et à l'assainissement (La Cinquième). Cette situation, longtemps tolérée par les autorités, se heurte désormais à une exigence de remise en conformité portée par la municipalité.Le maire du Golfe 4, a rejeté toute nouvelle prorogation malgré deux mises en demeure successives et une demande supplémentaire formulée par les commerçants concernés (Le Nouveau Reporter). « La date butoir du 24 juin reste inchangée », a-t-il déclaré, tout en exprimant les regrets de la commune pour les désagréments causés aux commerçants, qu'il justifie par l'intérêt supérieur de la population (République Togolaise). La mairie présente cette opération comme relevant de l'intérêt général et de la sécurité publique, rappelant qu'en droit public l'occupation du domaine public ne confère aucun droit acquis (La Cinquième).L'ANASAP, tributaire de la libération du sitePour l'ANASAP, l'enjeu est avant tout technique et calendaire. L'agence attend la libération complète des emprises pour engager les travaux d'entretien lourds avant le pic des précipitations, l'accumulation de dépôts et la présence d'installations informelles ayant réduit la capacité d'écoulement du canal et limité l'accès des engins de curage (La Cinquième). Concrètement, le déploiement des engins lourds et des techniciens de chantier reste paralysé par l'encombrement des voies d'accès (Le Nouveau Reporter).Les commerçants et occupants des abords du canal ont sollicité, à plusieurs reprises, un délai supplémentaire pour s'organiser (République Togolaise). Pour cette population, qui a développé une activité économique sur ces berges au fil des années, l'enjeu est la perte d'un lieu de travail et de revenus, sans qu'une solution de relocalisation n'ait été rendue publique à ce stade. Aucune déclaration officielle d'un représentant des commerçants n'a pour l'instant été relayée dans la presse togolaise consultée.Et maintenant ?La mairie a prévenu qu'à l'expiration du délai, les installations encore présentes sur les berges feraient l'objet d'un dégagement d'office, conformément à la réglementation en vigueur (Icilome). À l'heure actuelle, aucune source ne confirme si cette évacuation forcée a effectivement eu lieu sur le terrain, ni dans quelles conditions. Le déroulement des opérations dans les prochains jours, ainsi qu'une éventuelle réaction des commerçants dxwélogés, restent à documenter.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 09:03:20 +0000</pubDate>
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<title>l'ANC crie « coup d'État constitutionnel » après un arrêt de la CEDEAO</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/110/lanc-crie-coup-d%C3%A9tat-constitutionnel-apr%C3%A8s-un-arr%C3%AAt-cedeao</link>
<description>L'Alliance nationale pour le changement (ANC) a annoncé, dans une déclaration publiée le 21 juin 2026, que la Cour de Justice de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) venait de confirmer ce que le parti dénonce depuis mars 2024 : selon lui, le passage du Togo à la Cinquième République constituerait un « véritable coup d'État constitutionnel », une manœuvre destinée à permettre la conservation du pouvoir en dehors des voies démocratiques (afriquinfos.com, icilome.com). Mais que dit réellement l'arrêt invoqué par l'ANC ? Pour le parti de Jean-Pierre Fabre, la décision rendue le 29 janvier 2026 par la juridiction communautaire, dont le siège est à Abuja, au Nigeria, donne raison aux alertes lancées dès le 15 mars 2024 : la révision constitutionnelle adoptée par l'Assemblée nationale togolaise en mars de cette même année n'aurait pas été une simple réforme institutionnelle, mais une « rupture de l'ordre démocratique ». L'ANC parle d'un « sévère désaveu politique, juridique et moral » pour le pouvoir en place (afriquinfos.com).Le texte de la Cour est plus circonscrit que la lecture qu'en fait l'opposition. Les juges ont effectivement jugé que la révision de mars 2024 constitue un « changement inconstitutionnel de gouvernement » au sens de l'article 23(5) de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (CADEG) une qualification juridique précise, distincte du terme « coup d'État » employé par l'ANC. Pour fonder cette analyse, la Cour s'est appuyée sur le calendrier et le contenu de la réforme, notamment le fait que le texte ait été voté alors que le mandat de l'Assemblée nationale était déjà expiré depuis le 31 décembre 2023, ce qui démontrerait selon elle une volonté de contourner les limitations du mandat présidentiel (netafrique.net).Là où la lecture de l'ANC mérite d'être nuancée, c'est sur la portée de la décision. La Cour ne suit pas les requérants sur l'ensemble de leurs griefs : sur le volet de la participation des citoyens aux affaires publiques, elle a jugé qu'aucun élément ne démontrait que des électeurs avaient été empêchés de voter ou de se présenter aux élections législatives du 29 avril 2025, qui ont réuni plus de deux millions d'inscrits. Deux des requérants, l'Asvitto et l'ADDI, ont par ailleurs été déclarés irrecevables pour défaut de justification de leur existence légale (netafrique.net).Surtout, la Cour ne prononce ni annulation du texte constitutionnel de 2024, ni sanction contre l'État togolais. Elle s'est limitée à enjoindre à Lomé de veiller à ce que ses futures réformes constitutionnelles respectent ses engagements internationaux — une réparation largement symbolique, qui contraste avec la demande initiale des requérants de faire « retirer purement et simplement » la loi constitutionnelle (netafrique.net, voaafrique.com).Un constat juridique, pas une victoire totaleL'arrêt constitue donc un constat juridique défavorable à l'État togolais sur le fond la Cour reconnaît que la réforme a été conçue pour contourner les limites de mandat sans pour autant aller jusqu'à la qualification de « coup d'État » revendiquée par l'ANC, ni jusqu'à remettre en cause l'architecture institutionnelle de la Vème République mise en place depuis 2024. Des observateurs y voient malgré tout un précédent dans l'espace CEDEAO, où plusieurs États ont eu recours à des révisions constitutionnelles pour assouplir la limitation des mandats présidentiels (journaldutogo.com).</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 08:40:53 +0000</pubDate>
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