<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0">
<channel>
<title>Orbis - Publication récente dans Togo</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/home/togo</link>
<description>Powered by Orbis</description>
<item>
<title>Qualite : le Togo veut mieux armer ses produits pour acceder aux marches</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/183/qualite-togo-veut-mieux-armer-produits-pour-acceder-marches</link>
<description>Qualite : le Togo veut mieux armer ses produits pour acceder aux marchesLe Togo a remis en avant un levier souvent discret dans le debat economique : l'infrastructure nationale de la qualite. Derriere l'expression technocratique, l'enjeu est simple a comprendre. Un produit peut etre disponible, competitif en prix et pourtant perdre des debouches s'il n'est pas mesure, certifie ou reconnu selon les bons standards.Une question de normes, mais surtout de credibilite economiqueD'apres Togo First et Actu Togo, la Haute Autorite de la qualite et de l'environnement a presente cette semaine a Lome une feuille de route nourrie par une mission d'etude au Maroc. Les travaux portent sur les standards, la metrologie, la certification, l'accreditation et l'evaluation de conformite.Pris separement, chacun de ces termes parait reserve aux specialistes. Ensemble, ils disent pourtant la meme chose : comment faire en sorte qu'un bien produit au Togo inspire davantage confiance au consommateur, au distributeur, au regulateur ou au partenaire commercial.Le vrai sujet: vendre mieux sur place et a l'exterieurPour les entreprises, la qualite n'est pas seulement une affaire d'image. C'est une condition d'entree sur certains marches. Sans laboratoires reconnus, sans procedures de controle solides ou sans attestations conformes, les producteurs locaux peuvent rester confines a des circuits etroits, meme lorsque leurs produits ont un potentiel reel.Le dossier touche donc autant a la protection du consommateur qu'a la competitivite. Mieux structurer la chaine de la qualite, c'est reduire les doutes, faciliter la circulation des marchandises et donner plus de poids aux produits togolais dans la concurrence regionale.Un enjeu discret mais tres concret pour la transformation economiqueLe Togo parle regulierement d'industrialisation, de valorisation locale et d'integration commerciale. Mais ces ambitions restent fragiles si les outils de verification et de reconnaissance de la qualite ne suivent pas.Dans cette perspective, la demarche engagee par la HAUQE peut compter bien au-dela de son cadre institutionnel. Elle touche a la capacite du pays a transformer un effort de production en acces reel au marche, notamment dans un environnement ou les exigences techniques deviennent plus determinantes.Ce que cette feuille de route peut signalerLe sujet est moins spectaculaire qu'un forum d'investissement ou qu'une nouvelle usine. Pourtant, il dit quelque chose d'important sur la maturite economique recherchee. Miser sur la qualite, c'est accepter que la competitivite ne se joue pas seulement sur le volume ou sur le cout, mais aussi sur la preuve, la confiance et la regularite.Si cette feuille de route debouche sur des dispositifs concrets et visibles pour les producteurs, elle pourrait devenir l'un des petits chantiers structurels qui changent beaucoup plus qu'ils ne paraissent.SourcesTogo First - Togo : la HAUQE explore le modele marocain pour moderniser l'infrastructure nationale de la qualiteActu Togo - Infrastructure qualite : la HAUQE mise sur l'experience marocaine pour accompagner les entreprises togolaises</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/183/qualite-togo-veut-mieux-armer-produits-pour-acceder-marches</guid>
<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 08:56:53 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Education : le Togo relance son plan sectoriel avec 2027 en ligne de mire</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/182/education-togo-relance-plan-sectoriel-avec-2027-ligne-mire</link>
<description>Education : le Togo relance son plan sectoriel avec 2027 en ligne de mire Le Togo a lance a Lome la revision de son plan sectoriel de l'education. L'annonce peut sembler technique. Elle pose pourtant une question tres concrete pour les familles, les enseignants et les employeurs : comment rendre l'ecole plus coherente avec les besoins reels du pays d'ici 2027. Un chantier qui va au-dela d'un simple document Selon Togo First et Actu Togo, les travaux ont officiellement demarre le 23 juillet 2026 avec l'appui de partenaires techniques. Le chantier doit s'etaler sur environ quinze mois et conduire en septembre 2027 a une version actualisee du document de reference du secteur. Dans ce type d'exercice, l'enjeu n'est pas seulement de produire une nouvelle feuille de route. Il s'agit surtout d'eviter que le plan sectoriel ne reste un texte de reference de plus, deconnecte des difficultes quotidiennes des ecoles, de la formation des enseignants ou de la realite des eleves selon les regions. Les vraies questions: qualite, inegalites et adequation avec l'emploi Les sources convergent sur trois noeuds de fond. D'abord, l'evaluation des acquis: autrement dit, ce que les eleves apprennent reellement. Ensuite, les disparites territoriales, qui continuent de peser sur l'acces et la qualite de l'enseignement. Enfin, la capacite du systeme a mieux preparer les jeunes aux attentes du marche du travail. Cette derniere dimension est decisive. Dans un pays ou la pression demographique reste forte et ou l'insertion professionnelle demeure fragile, l'education ne peut plus etre pensee uniquement comme un parcours scolaire. Elle doit aussi etre l'un des premiers instruments de preparation a la vie economique. Un test de coherence pour l'action publique Relancer un plan sectoriel, c'est admettre implicitement qu'un pilotage plus fin est necessaire. Cela suppose de mieux articuler les priorites pedagogiques, les arbitrages budgetaires, les besoins en infrastructures, et la collecte de donnees fiables. La revision annoncee cette semaine peut donc etre lue comme un test de coherence. Si elle produit des priorites claires, financees et suivies, elle peut aider a corriger une partie des ecarts qui fragilisent encore l'ecole. Si elle reste trop generale, elle risque de nourrir une attente de plus sans changer la trajectoire sur le terrain. Ce que ce signal dit du moment togolais Le choix d'ouvrir ce chantier maintenant n'est pas anodin. Il intervient dans une periode ou le Togo parle beaucoup de capital humain, de competitivite et de transformation structurelle. Or ces ambitions reposent toutes, a un moment ou a un autre, sur la qualite du systeme educatif. Autrement dit, la revision du plan sectoriel n'est pas seulement une affaire de techniciens de l'education. C'est une maniere de mesurer a quel point le pays veut transformer ses objectifs de developpement en priorites scolaires concretes. Sources Togo First - Le Togo veut aligner sa politique educative sur ses nouvelles ambitions de developpement Actu Togo - Togo/Education : Mama Omorou lance la revision du Plan sectoriel de l'education</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/182/education-togo-relance-plan-sectoriel-avec-2027-ligne-mire</guid>
<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 08:56:50 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>ANPE : 200 millions FCFA de kits pour tester le vrai passage des jeunes a l'auto-emploi agricole</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/181/anpe-millions-tester-passage-jeunes-lauto-emploi-agricole</link>
<description>Former des jeunes ne suffit pas. Encore faut-il leur donner de quoi transformer une competence en activite viable. C'est sur ce point precis que l'initiative de l'ANPE merite l'attention : elle ne s'arrete pas a la salle de cours, mais va jusqu'a la remise d'equipements de production a de jeunes beneficiaires formes dans les filieres agricoles.De la formation a l'installationSelon Togo First et Togoscoop, l'Agence nationale pour l'emploi a remis des kits de production aux beneficiaires de son programme de formation-metier et d'accompagnement a l'insertion professionnelle. Les equipements, estimes a 200 millions FCFA, doivent servir a lancer ou consolider des activites dans le maraichage, l'elevage et d'autres metiers agricoles a potentiel.L'element le plus important est la logique du dispositif. Pendant trois mois, les jeunes ont ete formes aux techniques de production et a la creation d'entreprise. La remise des kits ouvre ensuite la phase la plus delicate : celle ou la formation doit se traduire en revenus, en autonomie et, a terme, en emplois.Un signal utile sur la qualite des politiques d'insertionBeaucoup de programmes publics se heurtent au meme plafond : les beneficiaires sortent formes, mais sans capital de depart ni outils suffisants pour passer a l'action. Ici, l'ANPE essaie justement de combler cet ecart. Les kits remis comprennent des motoculteurs, motopompes, pulverisateurs, dispositifs d'irrigation, semences, engrais et materiels de construction selon les besoins des filieres.Cette approche est plus exigeante pour l'institution, parce qu'elle engage des moyens et appelle un suivi. Mais elle est aussi plus credible : elle permet de juger la politique d'insertion non sur le nombre de certificats delivres, mais sur la capacite des jeunes a produire, vendre et durer.Une premiere phase, puis l'epreuve du terrainLes sources convergent sur un point : la remise d'equipements n'est qu'une premiere etape. Les jeunes concernes proviennent de plusieurs regions, meme si la ceremonie de la region Maritime a servi de vitrine a cette phase du programme. Le pari public est clair : faire de l'auto-emploi un levier de reduction du chomage des jeunes et de developpement local.Le vrai test commencera maintenant. Dans quelques mois, il faudra regarder combien d'activites auront effectivement demarre, combien auront tenu, et si l'accompagnement post-formation aura permis d'eviter que les kits deviennent de simples dons sans impact durable.Ce que cela peut signalerL'initiative envoie un message utile dans un pays ou l'insertion professionnelle des jeunes reste une pression constante. Elle suggere qu'une politique d'emploi plus solide passe par des parcours complets : selection, formation, equipement, accompagnement et ancrage territorial. Si cette chaine tient, l'ANPE pourra montrer qu'entre la promesse de l'entrepreneuriat et sa realite economique, l'Etat peut jouer un role plus concret qu'un simple prescripteur.SourcesTogo First - Togo : l'ANPE soutient l'entrepreneuriat agricole des jeunesTogoscoop - Togo : l'ANPE equipe 110 jeunes pour accelerer leur insertion professionnelle et promouvoir l'entrepreneuriat agricole</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/181/anpe-millions-tester-passage-jeunes-lauto-emploi-agricole</guid>
<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 08:47:16 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Climat : le Togo veut mieux financer sa resilience, de l'ODEF aux mangroves des Lacs</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/180/climat-togo-veut-mieux-financer-resilience-lodef-mangroves</link>
<description>Le Togo a engage a Lome un chantier moins spectaculaire qu'une inauguration, mais potentiellement structurant pour sa politique climatique. En une meme seance de travail, les autorites ont lie deux sujets decisifs : l'acces direct aux financements verts et la protection d'ecosystemes cotiers qui soutiennent deja des activites economiques fragiles.L'ODEF face au mur du financement climatiqueLe premier volet de l'atelier porte sur l'accreditation de l'Office de developpement et d'exploitation des forets (ODEF) au Fonds vert pour le climat. L'enjeu est institutionnel, mais il est loin d'etre abstrait. Une fois accreditee, une structure nationale peut porter directement des projets et solliciter des ressources internationales sans dependre entierement d'intermediaires externes.Pour le Togo, ce passage compte. Il peut reduire les delais, renforcer la maitrise locale des projets et donner plus de poids aux priorites definies sur le terrain. En clair, il s'agit moins d'ajouter un sigle de plus que de doter le pays d'un meilleur levier pour financer sa strategie climatique.Coco et mangroves : un test grandeur nature dans les LacsLe second volet concerne une note conceptuelle sur la resilience de la filiere coco et la valorisation des mangroves dans les communes de Lacs 1 et Lacs 2. Ici, la question climatique rencontre directement l'economie locale. Les cocoteraies et les mangroves ne sont pas seulement des paysages : elles participent a la protection du littoral, a l'equilibre ecologique et aux revenus de nombreuses communautes.Le projet cherche donc a tenir ensemble trois objectifs : adapter les activites economiques aux effets du changement climatique, proteger les ecosystemes cotiers et soutenir des revenus locaux plus durables. C'est cette articulation qui donne du poids au dossier.Pourquoi cette etape merite d'etre suivieLa difficulte, pour beaucoup de pays, n'est pas seulement d'identifier les besoins, mais de transformer les diagnostics en projets financables et credibles. Le Togo tente ici de combler ce maillon faible. D'un cote, il prepare une institution nationale a parler le langage exige par les grands guichets climatiques. De l'autre, il construit un projet territorial avec une cible precise.La demarche reste a un stade preparatoire. Mais elle indique une evolution interessante : la politique climatique cesse d'etre seulement declarative lorsqu'elle commence a s'organiser autour d'outils, de structures accreditees et de projets territoriaux nommement identifies.Ce que cela peut signalerSi l'accreditation de l'ODEF avance et si le projet coco-mangroves se consolide, le Togo pourrait gagner en autonomie sur un terrain ou les besoins sont urgents et les financements tres competitifs. Au fond, la question n'est pas uniquement environnementale. Elle touche aussi a la capacite de l'Etat et de ses institutions a capter des ressources, proteger des territoires vulnerables et transformer la resilience en politique publique concrete.SourcesRepublique Togolaise - Climat : le Togo renforce sa strategie d'acces aux financements vertsLa Nouvelle Republique - Climat : le Togo allie protection des ecosystemes et acces aux financements verts</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/180/climat-togo-veut-mieux-financer-resilience-lodef-mangroves</guid>
<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 08:47:12 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Paludisme : a Cinkanse, le Togo et le Burkina Faso testent une riposte sans frontiere</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/179/paludisme-cinkanse-togo-burkina-testent-riposte-frontiere</link>
<description>Le Togo et le Burkina Faso ont lance a Cinkanse une campagne conjointe de chimio-prevention du paludisme saisonnier. Derriere l'annonce sanitaire, l'enjeu est tres concret : mieux proteger les enfants qui vivent dans une zone ou les familles, les activites et donc les risques circulent de part et d'autre de la frontiere.Une campagne pensee pour les mobilites reellesSelon les informations diffusees par le portail officiel de la Republique togolaise et reprises par Togo First, la campagne a ete lancee le 20 juillet 2026 et doit se derouler du 23 au 26 juillet dans les espaces frontaliers entre les deux pays. Elle cible les enfants de 3 a 59 mois, publics les plus exposes aux formes graves du paludisme.Le choix d'une action conjointe n'est pas anodin. Dans cette bande frontaliere, les deplacements quotidiens pour le commerce, la famille ou les activites agricoles rendent moins efficaces les dispositifs strictement nationaux. Une campagne d'un seul cote peut laisser persister des poches de risque de l'autre.Quand la sante publique depasse la logique des frontieresLa chimioprevention saisonniere n'est pas une nouveaute en soi. L'OMS la recommande depuis plusieurs annees dans les zones de forte transmission. Mais l'operation engagee cette semaine donne une autre dimension au dispositif : elle part du principe que la prevention doit epouser les realites du terrain plutot que les seules limites administratives.Les deux gouvernements cherchent ainsi a harmoniser la prevention et la prise en charge, tout en limitant les failles provoquees par la circulation des populations. C'est une approche de bon sens dans une region ou le moustique, lui, ne s'arrete ni au poste de controle ni a la borne frontaliere.Un signal important pour le nord togolaisLe sujet compte d'autant plus que le paludisme reste l'une des pathologies les plus lourdes pour le systeme de sante togolais. Les autorites rappellent qu'il demeure la premiere cause de consultation dans les formations sanitaires du pays. Dans ce contexte, toute mesure qui reduit la pression sur les familles et sur les centres de soins a un effet direct sur la vie quotidienne.Le Togo a deja deploye plusieurs leviers : moustiquaires impregnees, prise en charge preventive chez les femmes enceintes, et introduction du vaccin antipaludique R21 dans le programme elargi de vaccination. La campagne avec le Burkina Faso ajoute une brique supplementaire : la coordination transfrontaliere.Ce que cette operation peut annoncerSi cette campagne tient ses promesses, elle pourrait servir de reference pour d'autres enjeux sanitaires partages dans la sous-region. Elle montre surtout qu'en matiere de sante publique, l'efficacite ne depend pas seulement des moyens deployes, mais aussi de la facon dont les Etats acceptent de traiter ensemble un risque commun.SourcesRepublique Togolaise - Paludisme saisonnier : le Togo et le Burkina Faso lancent une campagne transfrontaliereTogo First - Paludisme : le Togo et le Burkina Faso coordonnent leur riposte dans les zones frontalieres</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/179/paludisme-cinkanse-togo-burkina-testent-riposte-frontiere</guid>
<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 08:47:08 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Le visa statistique arrive au Togo : un tournant discret pour la qualité des données publiques</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/176/statistique-arrive-tournant-discret-qualit%C3%A9-donn%C3%A9es-publiques</link>
<description>Le Togo prépare la mise en place d'un visa statistique, un mécanisme appelé à encadrer les grandes opérations de collecte de données sur le territoire. Le sujet peut sembler technique. Il touche pourtant à une question très concrète : comment produire des chiffres plus fiables, mieux coordonnés et plus utiles pour orienter les décisions publiques.Une autorisation préalable pour les opérations d'envergureSelon les éléments présentés par le portail officiel de la République togolaise et repris par Togo First le 21 juillet 2026, les acteurs du Système statistique national se sont réunis à Lomé pour examiner les outils qui doivent accompagner l'entrée en vigueur du visa statistique. L'atelier, organisé par l'INSEED avec l'appui du Centre africain pour le développement équitable (ACED), a porté sur le manuel de procédure, le formulaire de demande, le modèle d'évaluation et le récépissé de dépôt.Dans le schéma envisagé, les personnes physiques ou morales qui souhaitent conduire une opération statistique de portée nationale ou locale devront obtenir une autorisation préalable de l'autorité compétente. L'objectif affiché est de s'assurer que les enquêtes respectent les normes méthodologiques en vigueur et produisent des résultats exploitables.Derrière la procédure, un enjeu de coordinationL'intérêt du futur visa statistique ne se limite pas au contrôle administratif. Il touche aussi à la coordination d'un écosystème où plusieurs administrations, institutions, projets et organisations peuvent produire des données en parallèle. En imposant un passage par une procédure commune, l'État cherche à mieux suivre ce qui se collecte, à éviter les doublons et à améliorer la cohérence entre les producteurs de statistiques.Cet enjeu devient plus important à mesure que les besoins en données s'intensifient. Le gouvernement rappelle lui-même que le pays multiplie les opérations statistiques d'ampleur, comme l'Enquête démographique et de santé lancée cette année, dans un contexte de croissance démographique soutenue. Autrement dit, plus les besoins d'information augmentent, plus la qualité de la chaîne de production statistique devient une question stratégique.Ce que la réforme peut changer pour l'action publiqueSi le dispositif entre effectivement en vigueur, il pourrait améliorer trois choses à la fois : la qualité méthodologique des enquêtes, la disponibilité de données comparables et la capacité de l'administration à fonder ses arbitrages sur des bases plus solides. Le gain potentiel est important, car des statistiques fragiles ou dispersées compliquent la planification, le suivi des politiques et l'évaluation des résultats.Le Togo ne serait d'ailleurs pas seul sur cette voie. Togo First souligne que d'autres pays ouest-africains, comme le Bénin, la Côte d'Ivoire et le Sénégal, utilisent déjà des mécanismes similaires. Pour Lomé, le défi n'est donc pas seulement d'adopter un outil, mais de l'inscrire dans une pratique régulière, crédible et lisible pour les institutions comme pour les chercheurs et opérateurs concernés.Ce que cela peut signalerLe visa statistique ne fera pas la qualité des données à lui seul. Mais son apparition dans l'agenda public montre que la bataille des politiques publiques se joue aussi en amont, dans la manière de produire les chiffres qui serviront ensuite à gouverner, financer, corriger ou prioriser.SourcesRépublique Togolaise - Le visa statistique bientôt mis en place au TogoTogo First - Togo Plans Clearance System for Statistical Operations</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/176/statistique-arrive-tournant-discret-qualit%C3%A9-donn%C3%A9es-publiques</guid>
<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 08:59:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>À Lomé, la rencontre GRCRO place l'IA au coeur des nouveaux défis de conformité</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/169/lom%C3%A9-rencontre-grcro-place-coeur-nouveaux-d%C3%A9fis-conformit%C3%A9</link>
<description>Lomé accueille les 8 et 9 juillet 2026 la troisième rencontre annuelle du Groupe de réflexion sur la conformité et les risques en Afrique de l'Ouest et du Centre (GRCRO). L'événement rassemble des professionnels de la conformité, du risque et de la lutte contre la fraude autour d'un thème devenu stratégique : la manière dont l'intelligence artificielle recompose les pratiques de contrôle dans la finance et les services.Un rendez-vous régional qui dépasse le cercle des spécialistesÀ première vue, la conformité reste un sujet technique. Pourtant, lorsqu'il est question de fraude, de blanchiment, de sécurité des transactions ou de robustesse des systèmes, ce sont des enjeux qui finissent toujours par toucher les entreprises, les banques, les fintechs et les usagers. Le choix de Lomé pour cette troisième édition confirme que la capitale togolaise veut aussi exister comme espace de dialogue sur les normes et les risques qui accompagnent la numérisation des économies.Les organisateurs annoncent une forte participation régionale, avec des délégations venues de plusieurs dizaines de pays et un accent mis sur les nouveaux outils de détection, d'analyse et de surveillance. Dans ce cadre, l'intelligence artificielle n'est pas présentée comme un gadget. Elle apparaît plutôt comme un accélérateur qui peut autant aider les dispositifs de contrôle que créer de nouvelles surfaces de vulnérabilité.L'IA entre promesse d'efficacité et nouveaux angles mortsLe coeur du sujet est là. Dans les métiers du risque et de la conformité, l'IA peut améliorer le tri des alertes, la détection d'anomalies et le repérage de schémas suspects à grande échelle. Mais elle pose aussi des questions de gouvernance : qualité des données, biais, explicabilité des décisions et sécurité des architectures utilisées.Autrement dit, l'innovation ne simplifie pas automatiquement le travail du régulateur ou du responsable conformité. Elle le déplace. Les institutions doivent désormais apprendre à surveiller des outils qui servent eux-mêmes à surveiller. Pour une place financière ou un écosystème numérique en structuration, ce déplacement mérite plus qu'un intérêt de niche.Pourquoi ce sujet parle aussi au TogoPour Lomé, accueillir ce type de rencontre est cohérent avec une ambition plus large : devenir une plateforme crédible pour les échanges, les services et les débats à dimension régionale. À mesure que les paiements, les services bancaires et les opérations d'entreprise se numérisent, la capacité à penser la conformité en amont devient un avantage institutionnel.Ce type de forum peut également servir d'indicateur de maturité. Il signale qu'au-delà des promesses de transformation digitale, la région commence à se concentrer davantage sur la fiabilité, les garde-fous et la confiance. Et sans cette confiance, aucune innovation financière durable ne tient longtemps.Ce que cela peut signalerLe sommet GRCRO rappelle que l'IA n'est plus seulement un sujet de laboratoire ou de communication. Elle entre dans les zones sensibles de la vie économique : la preuve, l'alerte, le contrôle et la responsabilité. Pour Orbis, c'est une bonne porte d'entrée pour raconter comment Lomé se positionne aussi sur les infrastructures invisibles de l'économie numérique. ## SourcesTogo FirstGRCRO</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/169/lom%C3%A9-rencontre-grcro-place-coeur-nouveaux-d%C3%A9fis-conformit%C3%A9</guid>
<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 15:54:34 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Transport et emploi : l'ANPE lance une formation pour 320 conducteurs poids lourds</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/162/transport-emploi-lanpe-lance-formation-conducteurs-lourds</link>
<description>L'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) a lancé à Lomé une formation certifiante destinée à 320 jeunes Togolais en conduite professionnelle de camions. Le programme, structuré en quatre vagues de 80 participants, vise à répondre à une demande plus pressante du marché du transport routier, au moment où le Togo cherche à consolider sa place de hub logistique régional.Une formation pensée pour l'employabiliteSelon les informations communiquées, les 160 premiers candidats ont déjà été sélectionnés à l'issue d'un recrutement national, tandis qu'un second appel doit compléter les effectifs. A l'issue de la formation, les bénéficiaires doivent obtenir un permis de conduire catégorie E ainsi qu'un certificat de qualification professionnelle.Le dispositif veut aller au-delà d'une simple initiation. Les modules annoncés couvrent à la fois l'obtention du permis et des compétences plus directement liées au métier: sécurité routière, conduite économique, réglementation du transport et bonnes pratiques professionnelles.Derriere le volant, un besoin economiqueL'intérêt du programme tient à son ancrage dans une demande réelle. Les structures qui portent l'initiative mettent en avant le besoin de former rapidement des profils opérationnels pour accompagner le développement du transport routier et de la logistique. Une source sectorielle associée au projet évoque même un objectif d'au moins 250 jeunes immédiatement employables.Ce point est important: dans un contexte où de nombreuses formations débouchent lentement sur l'emploi, l'ANPE cherche ici à rapprocher plus directement l'offre de formation et le besoin concret des entreprises.Le signal d'une economie qui se specialiseLe sujet dépasse la seule question du permis poids lourds. Depuis plusieurs années, le Togo investit dans ses infrastructures logistiques, son corridor de transit et sa compétitivité régionale. Mais un hub ne se construit pas seulement avec des routes, des ports et des plateformes. Il suppose aussi une main-d'oeuvre qualifiée, certifiée et capable de soutenir la cadence d'un secteur en transformation.Sous cet angle, cette formation dit quelque chose de plus large sur la politique d'emploi: cibler des métiers précis, en lien avec des besoins identifiés, plutôt que multiplier des annonces générales sans débouchés clairs.Ce qu'il faudra verifier dans la suitePour mesurer la portée réelle de l'initiative, il faudra suivre trois points: le rythme des cohortes, le taux d'obtention des certifications, et surtout l'insertion effective des bénéficiaires dans les entreprises partenaires. C'est là que l'annonce se transformera, ou non, en résultat tangible pour les jeunes et pour le secteur.Sourcestogofirst.com ; anpetogo.org ; dtrf.tg.</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/162/transport-emploi-lanpe-lance-formation-conducteurs-lourds</guid>
<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:32 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Ministère des Finances : 1 236 nouveaux fonctionnaires attendus en service à partir du 1er juillet</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/159/minist%C3%A8re-finances-nouveaux-fonctionnaires-attendus-service</link>
<description>Le ministère de l'Économie et des Finances doit accueillir à partir du 1er juillet 1 236 nouveaux fonctionnaires, selon les informations publiées par les canaux officiels et reprises par la presse économique. Cette intégration concerne plusieurs profils appelés à renforcer les services financiers publics. Pour le grand public, le sujet dépasse la logique de recrutement : il touche directement à la qualité des services que l'administration est censée rendre sur le terrain.Une vague de renforts dans un appareil stratégiqueLes administrations financières occupent une place sensible dans la vie économique du pays. Elles sont au contact des contribuables, des opérateurs économiques, des usagers de l'État et des collectivités. Chaque renfort en effectif peut donc avoir des effets sur les délais de traitement, la présence des agents dans les services et la capacité de l'administration à suivre ses missions.Le chiffre de 1 236 montre une opération d'intégration d'ampleur. Il suggère aussi un besoin réel de consolidation des équipes, dans un ministère qui joue un rôle central dans la mobilisation des ressources, le suivi budgétaire et le fonctionnement quotidien de l'État.Le vrai test commence après la prise de serviceDans ce type d'annonce, l'essentiel ne se joue pas seulement au moment de la nomination. Il faut ensuite voir comment les nouveaux agents sont répartis, formés, encadrés et intégrés dans les services. Une administration ne gagne pas automatiquement en efficacité parce que ses effectifs augmentent ; elle doit encore transformer ces recrutements en amélioration perceptible pour les usagers.C'est pourquoi la question la plus utile pour les lecteurs d'Orbis est simple : dans quels services ces renforts se feront-ils sentir en premier ? Si les affectations répondent à des besoins concrets, la mesure peut soulager des points de saturation administrative bien connus.Un enjeu de confiance dans le service publicL'annonce intervient aussi dans un contexte où les citoyens attendent des services publics plus accessibles, plus lisibles et plus réactifs. Au ministère des Finances, cette attente concerne autant les procédures que la qualité de l'accueil et la capacité de traitement.L'arrivée de nouveaux fonctionnaires peut être lue comme un investissement dans la continuité de l'État. Mais ce sera leur mise en situation réelle qui dira si cette vague de recrutement améliore la relation entre l'administration et les usagers. Pour Orbis, le sujet mérite donc d'être suivi au-delà de la date du 1er juillet, avec un regard concret sur les effets visibles dans les services.Sourcesrepubliquetogolaise.tg ; togofirst.com.</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/159/minist%C3%A8re-finances-nouveaux-fonctionnaires-attendus-service</guid>
<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:21 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Routes, cybersécurité et gouvernance : ce que signale le Conseil des ministres du 26 juin</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/157/routes-cybers%C3%A9curit%C3%A9-gouvernance-signale-conseil-ministres</link>
<description>Le Conseil des ministres tenu le 26 juin 2026 a examiné plusieurs dossiers touchant à l’action publique au Togo. D’après le communiqué officiel de la Présidence du Conseil et les reprises de la presse locale, les échanges ont notamment porté sur les infrastructures routières, la cybersécurité et l’organisation de la gouvernance. Derrière la succession des textes, une même lecture apparaît : l’État cherche à consolider ses outils d’exécution.Les routes, priorité visible du développementLes infrastructures routières restent l’un des sujets les plus sensibles pour les populations. Elles touchent au transport quotidien, au commerce, à l’accès aux services publics et à la circulation des produits agricoles. Lorsqu’un Conseil des ministres remet ce dossier à l’agenda, il ne s’agit donc pas seulement d’un sujet technique.Pour les citoyens, la question sera de savoir quels axes seront concernés, à quel calendrier, avec quel niveau de maintenance et quel impact sur les zones qui restent encore mal connectées. L’amélioration des routes peut soutenir l’activité économique, mais elle doit être suivie par une information claire sur les priorités et l’avancement.La cyberdéfense entre dans les priorités publiquesLa cybersécurité prend une place croissante dans les politiques publiques africaines. Services administratifs numériques, données personnelles, paiements électroniques, entreprises et infrastructures critiques : la dépendance au numérique crée aussi de nouvelles vulnérabilités.Pour le Togo, renforcer la cyberdéfense revient à protéger non seulement les systèmes de l’État, mais aussi la confiance des usagers dans les services numériques. L’enjeu est d’autant plus important que le pays développe des outils digitaux dans plusieurs secteurs. Là encore, l’information devra rester précise : quels dispositifs seront renforcés, quelles responsabilités seront établies, et comment les citoyens seront protégés ?Gouverner, c’est aussi organiser l’exécutionLe Conseil des ministres a également abordé des questions de gouvernance. Ce type de sujet attire parfois moins l’attention que les routes ou la sécurité, mais il est déterminant. Une politique publique réussit rarement par annonce seule : elle dépend de la coordination entre administrations, du suivi des décisions, des moyens disponibles et de la capacité à rendre compte.Dans cette perspective, les textes examinés doivent être lus comme des instruments. Ils peuvent renforcer l’action publique si leur mise en œuvre devient visible, mesurable et compréhensible pour les citoyens.Un signal à suivre au-delà du communiquéLe communiqué du 26 juin donne une orientation. Il ne suffit pas encore à mesurer les effets concrets. Pour Orbis, l’intérêt éditorial sera de suivre la suite : publication des textes, détails opérationnels, réactions des acteurs concernés, calendrier d’exécution et premiers résultats observables.Routes, cyberdéfense et gouvernance relèvent de secteurs différents, mais ils disent une même chose : le développement repose autant sur les grandes ambitions que sur la capacité à organiser, protéger et exécuter dans la durée.Sourcespresidenceduconseil.gouv.tg ; icilome.com ; launetogo.tg ; republiquetogolaise.com.</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/157/routes-cybers%C3%A9curit%C3%A9-gouvernance-signale-conseil-ministres</guid>
<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:13 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Routes, ingénierie, cybersécurité : le Conseil des ministres dessine un État plus outillé</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/154/ing%C3%A9nierie-cybers%C3%A9curit%C3%A9-conseil-ministres-dessine-outill%C3%A9</link>
<description>Le Conseil des ministres du 26 juin 2026 a adopté une série de textes qui touchent à des secteurs structurants : routes, financement des infrastructures, ingénierie publique, eaux et forêts, cybersécurité et chefferie traditionnelle. Au-delà de la liste administrative, ces décisions traduisent une orientation : doter l’État d’outils plus spécialisés pour suivre, financer et sécuriser ses politiques publiques.Selon le compte rendu publié par la Présidence du Conseil, six décrets réglementaires et quatorze décrets de reconnaissance de chefs de canton ont été examinés et adoptés. Plusieurs mesures concernent directement la capacité de l’État à mieux organiser ses interventions dans les infrastructures et la souveraineté numérique.AGEROUTE et SONAFIR : deux réponses à la question routièreLa création de l’Agence des travaux et de gestion des routes du Togo, AGEROUTE TOGO, marque une volonté de spécialiser la maîtrise d’ouvrage des projets routiers. Le gouvernement justifie cette réforme par la nécessité de réduire la dispersion des responsabilités, les surcoûts et les retards d’exécution.En parallèle, la création de la Société nationale de financement routier, SONAFIR, vient remplacer la SAFER, en place depuis 2012. L’idée est de séparer plus clairement les fonctions : AGEROUTE pour la maîtrise d’ouvrage déléguée, SONAFIR pour le financement des infrastructures routières.Cette séparation peut devenir importante si elle améliore la traçabilité des projets, la mobilisation des ressources et la qualité d’exécution. Le réseau routier reste un levier direct de compétitivité : il relie les zones agricoles aux marchés, soutient le commerce régional, facilite l’accès aux services publics et structure le développement des territoires.Le BEIT, signe d’une volonté de garder l’expertise dans le paysLe Conseil a également adopté un décret portant création du Bureau d’études et d’ingénierie du Togo, BEIT. Le compte rendu évoque les limites du dispositif national d’ingénierie publique : dispersion des fonctions d’études, faible capitalisation de l’expertise nationale et recours parfois coûteux à l’assistance technique externe.Le BEIT est présenté comme un outil destiné à appuyer l’identification, la planification, la conception, la maîtrise d’œuvre et le contrôle technique des investissements publics. Si cette structure fonctionne réellement, elle pourrait permettre au pays de mieux documenter ses projets, de mieux contrôler les coûts et de construire une mémoire technique nationale.L’enjeu sera toutefois dans la mise en œuvre : gouvernance, compétences recrutées, indépendance technique, transparence des études et articulation avec les ministères sectoriels.Cyber Defense Africa élargit son champ vers les dronesAutre décision notable : la modification du cadre applicable à Cyber Defense Africa. Le gouvernement indique que la société doit désormais accompagner de nouveaux projets stratégiques dans les domaines de la cybersécurité et des technologies de sécurité. Son objet social est étendu à la conception, production, maintenance et commercialisation de drones aériens, terrestres et maritimes.Ce choix s’inscrit dans un contexte où les États cherchent à renforcer leur souveraineté numérique et leurs capacités de surveillance, de protection et de réponse aux risques. Pour le Togo, l’enjeu sera de clarifier les usages, les garanties et les limites de ces technologies, notamment lorsqu’elles touchent à la sécurité publique, à la protection des données ou à la gestion des frontières.Une administration plus technique, mais à surveillerCes décisions ont un point commun : elles renforcent l’outillage institutionnel de l’État. Routes, ingénierie, cybersécurité, eaux et forêts : chaque domaine reçoit un cadre plus précis ou une structure dédiée.Mais créer une agence ou modifier un décret ne suffit pas. L’efficacité dépendra des budgets, des compétences, de la coordination entre institutions, de la publication régulière d’informations et de la capacité à mesurer les résultats. Le risque serait de multiplier les structures sans réduire les lenteurs.Pour les citoyens, ces textes ne deviendront visibles que s’ils se traduisent par de meilleures routes, des projets publics mieux suivis, une protection plus claire des ressources naturelles et une cybersécurité au service de l’intérêt général.Le Conseil du 26 juin donne donc un signal : l’État veut se spécialiser. Reste à voir si cette spécialisation produira plus de transparence, plus d’efficacité et plus de résultats concrets.Sourcespresidenceduconseil.gouv.tg ; togoactualite.com.</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/154/ing%C3%A9nierie-cybers%C3%A9curit%C3%A9-conseil-ministres-dessine-outill%C3%A9</guid>
<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:48:58 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Orbis Shorts : comprendre un sondage en une minute</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/130/orbis-shorts-comprendre-un-sondage-en-une-minute</link>
<description>85</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/130/orbis-shorts-comprendre-un-sondage-en-une-minute</guid>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 18:35:38 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Un Nouvel Evêque à Kpalimé</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/114/un-nouvel-ev%C3%AAque-%C3%A0-kpalim%C3%A9</link>
<description>Une page se tourne pour le diocèse de Kpalimé. Le Saint-Siège a annoncé ce vendredi la nomination du Révérend Père Edmond Yawo Amekuse, jusque-là Secrétaire Général de l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest (UCAO), au poste d'évêque de ce diocèse de la région des Plateaux. L'information a été rendue publique par un communiqué officiel de la Nonciature Apostolique au Togo, signé à Lomé.Un homme d'Église au profil académique affirméOriginaire d'Agou Akoumawou, Edmond Yawo Amekuse est une figure bien connue du paysage universitaire catholique ouest-africain. Ordonné prêtre le 28 décembre 1996, il est docteur en liturgie et a occupé pendant plusieurs années le poste stratégique de Secrétaire Général de l'UCAO, basée à Ouagadougou, au Burkina Faso, où il a contribué à la coordination des activités académiques et au renforcement de la gouvernance universitaire (24 Heures Info).Avant cette responsabilité, il avait déjà exercé comme vicaire au sein même du diocèse de Kpalimé, ce qui lui confère une connaissance fine des réalités pastorales et humaines du territoire qu'il est désormais appelé à diriger (Republic of Togo).Une succession à la tête d'un diocèse historiqueLe nouvel évêque succède à Mgr Benoît Alowonou, admis à la retraite après plusieurs années à la tête du diocèse. Il devient ainsi le troisième évêque de l'histoire de cette circonscription ecclésiastique, créée en 1994 par Saint Jean-Paul II, près d'un siècle après la fondation de la station missionnaire de Kpalimé en 1902 (Diocèse de Kpalimé).Le diocèse de Kpalimé couvre plusieurs préfectures de la région des Plateaux, à savoir Kloto, Agou, Danyi, Haho et le Moyen-Mono (Republic of Togo).Selon le communiqué de la Nonciature, la date de la consécration épiscopale et de la prise de possession canonique du nouvel évêque sera communiquée ultérieurement par l'Évêché. En attendant cette installation, c'est Mgr Benoît Comlan Messan Alowonou qui assurera la gestion du diocèse en qualité d'Administrateur Apostolique.Du côté du diocèse, les fidèles, prêtres, religieux et mouvements diocésains sont déjà invités à se préparer spirituellement à l'accueil du nouvel évêque, à travers des temps de prière communautaire et des veillées d'action de grâce (Diocèse de Kpalimé).Avec ce profil à la croisée de l'enseignement supérieur et de la pastorale, le diocèse de Kpalimé entre dans une nouvelle phase de son histoire. Les défis qui attendent Mgr Amekuse restent ceux, classiques, de toute Église locale : encadrement des fidèles, dynamisation des communautés et renforcement des vocations (24 Heures Info).</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/114/un-nouvel-ev%C3%AAque-%C3%A0-kpalim%C3%A9</guid>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 21:35:32 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>l'ANC crie « coup d'État constitutionnel » après un arrêt de la CEDEAO</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/110/lanc-crie-coup-d%C3%A9tat-constitutionnel-apr%C3%A8s-un-arr%C3%AAt-cedeao</link>
<description>L'Alliance nationale pour le changement (ANC) a annoncé, dans une déclaration publiée le 21 juin 2026, que la Cour de Justice de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) venait de confirmer ce que le parti dénonce depuis mars 2024 : selon lui, le passage du Togo à la Cinquième République constituerait un « véritable coup d'État constitutionnel », une manœuvre destinée à permettre la conservation du pouvoir en dehors des voies démocratiques (afriquinfos.com, icilome.com). Mais que dit réellement l'arrêt invoqué par l'ANC ? Pour le parti de Jean-Pierre Fabre, la décision rendue le 29 janvier 2026 par la juridiction communautaire, dont le siège est à Abuja, au Nigeria, donne raison aux alertes lancées dès le 15 mars 2024 : la révision constitutionnelle adoptée par l'Assemblée nationale togolaise en mars de cette même année n'aurait pas été une simple réforme institutionnelle, mais une « rupture de l'ordre démocratique ». L'ANC parle d'un « sévère désaveu politique, juridique et moral » pour le pouvoir en place (afriquinfos.com).Le texte de la Cour est plus circonscrit que la lecture qu'en fait l'opposition. Les juges ont effectivement jugé que la révision de mars 2024 constitue un « changement inconstitutionnel de gouvernement » au sens de l'article 23(5) de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (CADEG) une qualification juridique précise, distincte du terme « coup d'État » employé par l'ANC. Pour fonder cette analyse, la Cour s'est appuyée sur le calendrier et le contenu de la réforme, notamment le fait que le texte ait été voté alors que le mandat de l'Assemblée nationale était déjà expiré depuis le 31 décembre 2023, ce qui démontrerait selon elle une volonté de contourner les limitations du mandat présidentiel (netafrique.net).Là où la lecture de l'ANC mérite d'être nuancée, c'est sur la portée de la décision. La Cour ne suit pas les requérants sur l'ensemble de leurs griefs : sur le volet de la participation des citoyens aux affaires publiques, elle a jugé qu'aucun élément ne démontrait que des électeurs avaient été empêchés de voter ou de se présenter aux élections législatives du 29 avril 2025, qui ont réuni plus de deux millions d'inscrits. Deux des requérants, l'Asvitto et l'ADDI, ont par ailleurs été déclarés irrecevables pour défaut de justification de leur existence légale (netafrique.net).Surtout, la Cour ne prononce ni annulation du texte constitutionnel de 2024, ni sanction contre l'État togolais. Elle s'est limitée à enjoindre à Lomé de veiller à ce que ses futures réformes constitutionnelles respectent ses engagements internationaux — une réparation largement symbolique, qui contraste avec la demande initiale des requérants de faire « retirer purement et simplement » la loi constitutionnelle (netafrique.net, voaafrique.com).Un constat juridique, pas une victoire totaleL'arrêt constitue donc un constat juridique défavorable à l'État togolais sur le fond la Cour reconnaît que la réforme a été conçue pour contourner les limites de mandat sans pour autant aller jusqu'à la qualification de « coup d'État » revendiquée par l'ANC, ni jusqu'à remettre en cause l'architecture institutionnelle de la Vème République mise en place depuis 2024. Des observateurs y voient malgré tout un précédent dans l'espace CEDEAO, où plusieurs États ont eu recours à des révisions constitutionnelles pour assouplir la limitation des mandats présidentiels (journaldutogo.com).</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/110/lanc-crie-coup-d%C3%A9tat-constitutionnel-apr%C3%A8s-un-arr%C3%AAt-cedeao</guid>
<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 08:40:53 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Cap 2040 : le gouvernement togolais trace sa feuille de route à Djamdè</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/102/cap-2040-gouvernement-togolais-trace-feuille-route-djamd%C3%A8</link>
<description>Les 11 et 12 juin 2026, le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé a réuni ministres et experts à Djamdè pour un séminaire de deux jours consacré à l'avenir économique du pays. Objectif affiché : doubler le niveau de vie des Togolais et ramener la pauvreté sous la barre des 15 % à l'horizon 2040. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé les 11 et 12 juin 2026 à Djamdè, dans la préfecture de la Kozah, un séminaire gouvernemental consacré à la transformation économique et sociale du Togo. Il s'agit du deuxième rendez-vous de ce type depuis le début de l'année, après une première session tenue à Lomé. Gouv Les travaux s'appuient sur des diagnostics réalisés avec le concours de la Banque mondiale et sur l'analyse des trajectoires de pays ayant réussi leur transformation économique : Vietnam, Cambodge, Indonésie, Île Maurice, Brésil et Corée du Sud. République Togolaise Finaliser la feuille de route 2026-2031 Concrètement, les travaux portent sur la finalisation de la feuille de route gouvernementale 2026-2031. Les participants réfléchissent également aux leviers susceptibles de doubler le niveau de vie moyen des populations et de ramener le taux de pauvreté à moins de 15 % d'ici à 2040. Togo First Ce séminaire s'inscrit dans la finalisation de la feuille de route gouvernementale 2026-2031, articulée autour du triptyque « Rassembler, Protéger et Transformer ». République Togolaise Dans son allocution, le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de traduire les ambitions nationales en actes concrets. « Nos ambitions nationales ne deviendront réalité que lorsqu'elles se traduiront en programmes, en financements, en responsabilités claires et surtout en résultats visibles pour les citoyens », a-t-il déclaré devant l'assemblée. Togo First Capital humain et cohérence de l'État Organisée autour de six sessions thématiques réparties sur deux jours, cette retraite gouvernementale vise à renforcer l'alignement interministériel. La première journée a été consacrée aux leviers de transformation économique, tandis que la seconde a porté sur le développement du capital humain et le renforcement des capacités de l'État, deux piliers jugés essentiels pour la réussite de la future stratégie nationale de développement. GouvAfreepress Les travaux se sont achevés par une session de synthèse destinée à permettre aux membres du gouvernement d'examiner les principales orientations issues des différentes discussions, d'identifier les mesures de suivi prioritaires et de définir les prochaines étapes. Septentrional Un modèle de développement plus inclusif Le président a insisté sur une approche intégrée : « La modernisation agricole suppose des routes, de l'énergie, du stockage, des financements et des compétences. » Icilome L'ambition affichée est de bâtir un modèle de développement plus inclusif, capable d'accélérer la création de richesses tout en renforçant le bien-être des populations. Un pari ambitieux pour un pays qui reste confronté à des défis structurels profonds, et dont les résultats dépendront largement de la capacité de l'exécutif à concrétiser, dans les mois à venir, les orientations arrêtées à Djamdè. Afreepress</description>
<category>Togo</category>
<guid isPermaLink="true">https://staging.orbis.odeka.org/102/cap-2040-gouvernement-togolais-trace-feuille-route-djamd%C3%A8</guid>
<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:02:43 +0000</pubDate>
</item>
</channel>
</rss>