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<title>Orbis - Société</title>
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<description>Powered by Orbis</description>
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<title>À Lomé, le Togo et la BID veulent accélérer les laboratoires promis aux universités publiques</title>
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<description>Le Togo et la Banque islamique de développement (BID) ont refait le point, à Lomé, sur l'avancement du Projet d'appui à la mise en œuvre de la réforme de l'enseignement supérieur en sciences et ingénieries (PARESI). Derrière cette réunion du 14 juillet 2026, un enjeu concret apparaît : faire sortir plus vite les infrastructures et équipements censés renforcer la formation scientifique dans les universités publiques.Une réunion de suivi plus importante qu'elle n'en a l'airLe portail officiel de la République togolaise indique que le ministre délégué chargé de l'enseignement supérieur, Gado Tchangbedji, a reçu une délégation de la BID pour évaluer les progrès du projet, identifier les difficultés et préciser les actions à renforcer. Même lecture chez Togo First, qui souligne l'appel du ministre à accélérer les procédures pour permettre le lancement effectif des investissements prévus.Ce type de rencontre compte parce qu'il déplace la discussion du niveau des intentions vers celui de l'exécution. La question n'est plus de savoir si la réforme doit exister, mais à quelle vitesse elle peut produire des laboratoires, des équipements et des conditions d'apprentissage plus solides.Trois laboratoires comme test de crédibilitéParmi les éléments les plus concrets cités dans les sources figurent deux laboratoires polyvalents de recherche, prévus dans les universités publiques de Lomé et de Kara, ainsi qu'un laboratoire pédagogique destiné à l'École normale supérieure d'Atakpamé. Ces équipements sont présentés comme des pièces structurantes du PARESI.Le sujet est important pour une raison simple : dans les filières scientifiques et d'ingénierie, la qualité de la formation dépend en grande partie de l'accès aux outils, aux espaces de manipulation et aux capacités de recherche. Sans cela, les réformes curriculaires ou les discours sur l'employabilité restent vite abstraits.Au-delà des bâtiments, la question des compétencesTogo First rappelle que la deuxième phase du PARESI comprend aussi des équipements scientifiques, des bourses et des réformes académiques. Le site de la BID, de son côté, confirme l'existence d'un cadre de passation lié à cette deuxième phase, ce qui ancre le projet dans une trajectoire plus large que la seule réunion de juillet.Autrement dit, l'enjeu n'est pas uniquement de construire des murs. Il s'agit aussi de savoir si les universités togolaises pourront mieux former, retenir et projeter des profils dans les domaines des sciences, des mathématiques, de l'informatique, de l'agriculture ou du transport. Ce lien entre infrastructures et transformation économique est au cœur du dossier.Ce que cela peut signalerLe point d'étape entre le Togo et la BID suggère que le PARESI entre dans une phase où l'exigence de résultats visibles devient plus forte. Pour le pays, le vrai test ne sera pas le nombre de réunions tenues, mais la capacité à traduire cette coopération en laboratoires fonctionnels, en meilleures conditions de recherche et en filières scientifiques plus crédibles.SourcesRépublique Togolaise - Sciences et ingénieries : le Togo et la BID font le point sur les réformes de l'enseignement supérieurTogo First - Togo, IsDB Review Progress on Higher Education Reform ProjectIsDB - GPN PARESI phase 2</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 08:59:06 +0000</pubDate>
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<title>École de la chance au Togo : les sélections démarrent le 6 juillet pour 1 500 jeunes filles</title>
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<description>Le programme École de la chance entre dans une phase décisive au Togo. Les sélections doivent debuter le 6 juillet pour identifier 1 500 jeunes filles vulnerables appelées a intégrer ce dispositif de remobilisation éducative et d'insertion. Derriere l'annonce administrative, c'est un sujet social de premier ordre qui se joue: redonner une trajectoire a celles qui ont quitte l'école trop tot, souvent apres une grossesse précoce, une rupture familiale ou une fragilité economique.Une seconde entree dans le parcours educatifLe principe de l'École de la chance est simple sur le papier, mais exigeant dans la realite: recreer un pont entre des adolescentes ou jeunes meres descolarisees et une forme de retour en apprentissage, avec un accompagnement adapte a leurs contraintes. Le programme ne se limite donc pas a une salle de classe. Il tente de reconstruire une possibilite d'avenir la ou le parcours initial s'est brise.Les sources officielles insistent sur cette logique de seconde chance. L'objectif n'est pas seulement de corriger une statistique de descolarisation, mais d'ouvrir de vraies perspectives d'autonomie a un public souvent expose a l'invisibilite sociale.Pourquoi cette phase de selection compte autantLa selection du 6 juillet est un moment cle parce qu'elle determine qui entrera effectivement dans le dispositif. Pour les familles concernees, l'information pratique compte autant que la philosophie du projet: ou se presenter, selon quels criteres, avec quel accompagnement et dans quelles conditions.Dans ce type de programme, la qualite du ciblage est décisive. Si les bonnes candidates ne sont pas atteintes, ou si l'information circule mal, la promesse de seconde chance reste partielle. C'est pourquoi cette etape merite une attention editoriale particuliere, au-dela du simple relais institutionnel.Un test pour la politique d'inclusionLe programme s'inscrit dans une logique plus large de lutte contre les inegalites éducatives et de soutien aux jeunes filles hors du systeme scolaire, notamment dans le cadre du partenariat SWEDD+. Le signal politique est important: l'insertion et l'education ne peuvent pas se penser uniquement pour les trajectoires lineaires.Pour le Togo, la question de fond est celle-ci: comment transformer un programme social en veritable levier de reparation et d'autonomie ? La reponse dependra moins des slogans que de la qualite du suivi, de l'encadrement et des debouches proposes apres la phase de remobilisation.Ce qu'il faudra suivre ensuiteApres les sélections, l'enjeu sera de mesurer la mise en oeuvre reelle du dispositif: nombre de jeunes filles effectivement retenues, lieux de prise en charge, accompagnement social, maintien dans le programme et perspectives concretes de reinsertion éducative ou professionnelle. C'est la que l'annonce prendra, ou non, toute sa valeur publique.SourcesDailymotion / Actu Lomé ; allAfrica.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:44 +0000</pubDate>
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<title>Fortes pluies au Togo : le plan ORSEC activé, Lomé sous vigilance renforcée</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/161/fortes-pluies-togo-plan-orsec-activ%C3%A9-lom%C3%A9-vigilance-renforc%C3%A9e</link>
<description>Face aux fortes pluies enregistrées ces derniers jours dans plusieurs pays du Golfe de Guinée, dont le Togo, le gouvernement a déclenché le plan ORSEC afin d'organiser une réponse coordonnée aux situations d'urgence observées sur le territoire. Dans le Grand Lomé, les autorités évoquent des inondations localisées, des perturbations de circulation, des chutes d'arbres et des dégâts matériels, sans perte en vie humaine signalée au moment de la communication officielle.Une alerte qui change de niveauL'activation du plan ORSEC marque le passage d'une simple vigilance météorologique à une logique de coordination opérationnelle. Le dispositif place l'Agence nationale de la protection civile (ANPC) au centre de la réponse, avec les autres acteurs de la plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes.Le message des autorités est double: rassurer sur la mobilisation des services et rappeler que l'épisode reste sérieux. Les consignes diffusées au public invitent notamment à éviter les zones inondées, les cours d'eau en crue, les ouvrages fragilisés et les déplacements non indispensables pendant les épisodes de fortes pluies.Des quartiers et des axes déjà sous pressionSelon les informations relayées par les canaux officiels, plusieurs communes du Grand Lomé figurent parmi les zones les plus exposées, notamment Golfe 2, 3, 5 et 7 ainsi qu'Agoe-Nyvie 2, 4, 5 et 6. Des perturbations ont aussi été relevées sur certains axes de circulation, signe que le sujet ne concerne pas seulement les riverains des zones basses, mais aussi l'organisation quotidienne de la ville.Au-delà de l'image spectaculaire des rues sous l'eau, l'enjeu concret est celui de l'accès: accéder à son lieu de travail, rejoindre un centre de santé, sécuriser ses documents, protéger les personnes vulnérables et éviter les accidents secondaires liés à l'électricité, aux arbres fragilisés ou aux traversées improvisées.Ce que cet episode dit de la capitaleChaque séquence de fortes pluies remet en lumière la même question: la vitesse à laquelle les ouvrages d'assainissement, les services de secours et les collectivités peuvent absorber le choc. Le recours au plan ORSEC montre que l'Etat veut afficher une capacité de réaction plus structurée. Mais il rappelle aussi que la vulnérabilité urbaine reste un sujet durable pour Lomé.Pour Orbis, l'enjeu éditorial n'est donc pas seulement de rapporter l'alerte. Il s'agit aussi de suivre ce que cet épisode révèle: l'efficacité du dispositif de secours, la qualité de la coordination locale, et la capacité des habitants à recevoir des consignes claires au bon moment.Ce qu'il faut surveiller ensuiteLes prochains éléments à suivre sont le bilan actualisé des zones touchées, l'évolution des perturbations sur les routes, ainsi que d'éventuelles nouvelles instructions des autorités. Les numéros d'urgence communiqués officiellement restent ceux de l'ANPC, des sapeurs-pompiers, du centre national de commandement unifié, de la police et de la gendarmerie.Sourcesrepubliquetogolaise.tg ; republicoftogo.com.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:49:29 +0000</pubDate>
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<title>BEPC 2026 au Togo : 56,14 % de réussite, un progrès qui interroge encore l’école</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/153/bepc-2026-togo-r%C3%A9ussite-progr%C3%A8s-qui-interroge-encore-l%C3%A9cole</link>
<description>Les résultats du BEPC 2026 sont désormais connus au Togo. Selon les chiffres officiels, 81 197 candidats ont été déclarés admis sur 144 629 évalués, soit un taux national de réussite de 56,14 %. Le chiffre marque une progression par rapport à la session précédente, mais il laisse aussi plus de 63 000 candidats au bord de la route scolaire.La proclamation officielle a eu lieu le jeudi 25 juin 2026 sur l’ensemble du territoire national. Pour les familles, c’est un moment de soulagement, de joie ou de déception. Pour le système éducatif, c’est surtout un indicateur à lire avec prudence : il montre une amélioration, sans effacer les fragilités de fond.Une hausse après plusieurs années contrastéesLe portail officiel de la République togolaise indique que le taux de réussite de 56,14 % est en légère hausse par rapport à 2025, où le taux était de 51,37 %. Il rappelle aussi le recul observé en 2024, avec 44 %.Cette progression mérite d’être relevée. Elle peut traduire une meilleure organisation des examens, des efforts pédagogiques ou un accompagnement plus régulier des élèves. Mais elle ne suffit pas à elle seule à conclure à une transformation durable. Un taux d’examen mesure une performance à un instant précis ; il ne dit pas tout sur la qualité réelle des apprentissages, l’équité territoriale, le niveau des établissements ou les conditions de préparation.Le BEPC reste une étape charnière. Il ouvre la porte au second cycle du secondaire et pèse lourd dans les trajectoires individuelles. Pour un adolescent, réussir ou échouer à cet examen peut changer la suite du parcours scolaire, l’orientation familiale et parfois la confiance en soi.Le défi des 63 000 candidats non admisLe chiffre des admis ne doit pas faire oublier celui des ajournés. Sur 144 629 candidats, plus de 63 000 n’ont pas validé l’examen cette année. Ce volume rappelle que l’école togolaise continue de porter une double mission : accompagner les meilleurs résultats, mais aussi comprendre les causes des échecs.Les difficultés peuvent être multiples : conditions d’apprentissage, accès aux manuels, suivi familial, surcharge des classes, disparités entre zones urbaines et rurales, qualité de l’encadrement ou fragilité économique des ménages. Un résultat national moyen masque souvent des écarts importants entre régions, établissements et profils d’élèves.Pour les candidats non admis, l’enjeu immédiat est d’éviter que l’échec ne devienne rupture. La communication publique insiste déjà sur la possibilité de poursuivre les efforts pour les prochaines échéances. Mais cet accompagnement doit être concret : orientation, remédiation, soutien psychologique, information claire aux familles et dispositifs de rattrapage.Le numérique comme outil d’accès, pas comme solution uniqueCette année encore, les résultats ont pu être consultés via des canaux numériques, notamment la plateforme officielle des examens et le canal Telegram du ministère, selon Togo Actualité. Cette évolution facilite l’accès à l’information et réduit l’attente dans certains centres.Mais le numérique ne règle pas tout. Il suppose un accès au téléphone, à Internet, à l’électricité et à l’information. Dans certaines familles, la consultation en ligne reste dépendante d’un proche, d’un cybercafé ou d’un intermédiaire. La digitalisation des résultats est donc utile, à condition de ne pas oublier les élèves et parents qui restent éloignés des outils numériques.Ce que le BEPC 2026 signaleLe taux de 56,14 % peut être lu comme un encouragement. Il indique que plus d’un candidat sur deux franchit cette étape, dans un contexte où les frais d’inscription aux examens scolaires ont été supprimés depuis 2020.Mais il appelle aussi une lecture plus exigeante. L’objectif ne doit pas seulement être d’augmenter le taux d’admission. Il doit être de faire en sorte que chaque élève admis dispose réellement des compétences nécessaires pour poursuivre, et que chaque élève non admis reçoive une réponse éducative claire.Le BEPC 2026 rappelle ainsi une vérité simple : l’école ne se résume pas à un pourcentage. Derrière les chiffres, il y a des jeunes, des familles, des enseignants et une nation qui mesure chaque année sa capacité à transmettre, accompagner et ouvrir des perspectives.Sourcesrepubliquetogolaise.tg ; togoactualite.com.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 06:48:54 +0000</pubDate>
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<title>Vie citoyenne : quel format vous donne envie de participer ?</title>
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<description>Orbis Pulse teste des formats de consultation simples. Ce sondage aide à choisir les formats les plus clairs et utiles pour la communauté.</description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:25 +0000</pubDate>
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<title>Orbis Shorts : la question citoyenne du jour</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/131/orbis-shorts-la-question-citoyenne-du-jour</link>
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<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 18:35:38 +0000</pubDate>
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<title>Mort d'une collégienne à Bassar</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/113/mort-dune-coll%C3%A9gienne-%C3%A0-bassar</link>
<description>Ce 26 juin 2026 Une élève du Collège d'enseignement général (CEG) de Bassar Est a été retrouvée morte, quelques heures seulement après la publication des résultats du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), session 2026. La nouvelle a plongé la communauté éducative de la préfecture de Bassar dans la consternation (togoactualite.com). Une disparition qui endeuille Kassou Haut La victime a été identifiée comme AGLO Mariya, originaire du village de Kassou Haut, dans la préfecture de Bassar. Selon plusieurs sources locales relayées dans la presse, la jeune fille ne figurait pas parmi les admis à l'examen (togoactualite.com). Sa disparition a immédiatement suscité une vive émotion parmi sa famille, ses camarades de classe et l'ensemble du personnel éducatif de l'établissement. Des publications sur les réseaux sociaux évoquent la piste du suicide, mais aucune source officielle n'a pour l'instant confirmé les circonstances exactes du décès (togoactualite.com). Les autorités locales n'ont pas communiqué à ce stade sur l'ouverture d'une enquête. Un deuxième drame en quelques semaines Ce nouveau décès intervient à peine quelques semaines après un cas similaire signalé à Kpalimé, où une élève de Première A4 avait été retrouvée morte au lendemain de la proclamation des résultats du BAC 1 (togoactualite.com). La répétition de ce type de drame, à chaque grande session d'examens, interroge sur l'ampleur réelle du phénomène au Togo. Ces deux affaires relancent le débat sur la pression psychologique que subissent certains élèves togolais à l'approche et à l'annonce des résultats d'examen. Plusieurs voix appellent à un accompagnement plus structuré des jeunes par les familles, les établissements scolaires et les professionnels de la santé mentale, notamment lors des périodes sensibles que sont les publications de résultats (togoactualite.com).</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 21:18:15 +0000</pubDate>
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<title>Canal de Hanoukopé : la mairie du Golfe 4 maintient son ultimatum, l'ANASAP attend le feu vert</title>
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<description>La commune du Golfe 4 a maintenu, mercredi 24 juin à 18 heures, l'échéance fixée aux occupants des berges du canal d'équilibre de Hanoukopé pour libérer les lieux. Cette décision doit permettre à l'Agence nationale d'assainissement et de salubrité publique (ANASAP) de lancer des travaux de curage destinés à réduire les inondations récurrentes dans plusieurs quartiers de Lomé. Au lendemain du délai, aucune confirmation officielle d'une évacuation effective n'a encore été communiquée.Une occupation installée depuis des annéesSur les berges du canal de Hanoukopé, le domaine public s'est progressivement rempli au fil du temps : ateliers de soudure, étals commerciaux et dépôts de marchandises y ont structuré une activité informelle, dans des espaces initialement réservés au drainage et à l'assainissement (La Cinquième). Cette situation, longtemps tolérée par les autorités, se heurte désormais à une exigence de remise en conformité portée par la municipalité.Le maire du Golfe 4, a rejeté toute nouvelle prorogation malgré deux mises en demeure successives et une demande supplémentaire formulée par les commerçants concernés (Le Nouveau Reporter). « La date butoir du 24 juin reste inchangée », a-t-il déclaré, tout en exprimant les regrets de la commune pour les désagréments causés aux commerçants, qu'il justifie par l'intérêt supérieur de la population (République Togolaise). La mairie présente cette opération comme relevant de l'intérêt général et de la sécurité publique, rappelant qu'en droit public l'occupation du domaine public ne confère aucun droit acquis (La Cinquième).L'ANASAP, tributaire de la libération du sitePour l'ANASAP, l'enjeu est avant tout technique et calendaire. L'agence attend la libération complète des emprises pour engager les travaux d'entretien lourds avant le pic des précipitations, l'accumulation de dépôts et la présence d'installations informelles ayant réduit la capacité d'écoulement du canal et limité l'accès des engins de curage (La Cinquième). Concrètement, le déploiement des engins lourds et des techniciens de chantier reste paralysé par l'encombrement des voies d'accès (Le Nouveau Reporter).Les commerçants et occupants des abords du canal ont sollicité, à plusieurs reprises, un délai supplémentaire pour s'organiser (République Togolaise). Pour cette population, qui a développé une activité économique sur ces berges au fil des années, l'enjeu est la perte d'un lieu de travail et de revenus, sans qu'une solution de relocalisation n'ait été rendue publique à ce stade. Aucune déclaration officielle d'un représentant des commerçants n'a pour l'instant été relayée dans la presse togolaise consultée.Et maintenant ?La mairie a prévenu qu'à l'expiration du délai, les installations encore présentes sur les berges feraient l'objet d'un dégagement d'office, conformément à la réglementation en vigueur (Icilome). À l'heure actuelle, aucune source ne confirme si cette évacuation forcée a effectivement eu lieu sur le terrain, ni dans quelles conditions. Le déroulement des opérations dans les prochains jours, ainsi qu'une éventuelle réaction des commerçants dxwélogés, restent à documenter.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 09:03:20 +0000</pubDate>
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<title>Des diplômés handicapés en sit-in à Lomé :</title>
<link>https://staging.orbis.odeka.org/104/des-dipl%C3%B4m%C3%A9s-handicap%C3%A9s-en-sit-in-%C3%A0-lom%C3%A9</link>
<description>Depuis le lundi 15 juin 2026, un groupe de diplômés en situation de handicap maintient un mouvement de protestation devant le Secrétariat général du gouvernement à Lomé. Leur revendication : une insertion professionnelle digne, à la hauteur de leurs qualifications. Ce sit-in rappelle au pays que le capital humain ne saurait se mesurer à l'aune de la validité physique. Ils ont bravé la chaleur de la mi-juin pour faire entendre une voix que les institutions peinent souvent à percevoir. Depuis le lundi 15 juin 2026, des diplômés togolais en situation de handicap se sont mobilisés devant le Secrétariat général du gouvernement à Lomé. Leur message est simple, mais porteur d'une revendication fondamentale : le droit à l'insertion professionnelle, malgré ou plutôt indépendamment de leur handicap. Des compétences reconnues, une intégration refusée Ces manifestants ne contestent pas un résultat d'examen ni ne réclament une bourse : ils sont diplômés. Ce sont des femmes et des hommes ayant accompli un parcours académique souvent semé d'embûches supplémentaires, liées à l'inaccessibilité des infrastructures, à la rareté des outils pédagogiques adaptés ou à l'absence de dispositifs d'accompagnement spécifiques dans l'enseignement supérieur togolais. Or, une fois leur diplôme en poche, c'est le mur de l'emploi qui se dresse. Les fonctions publiques et privées restent largement fermées aux personnes en situation de handicap, non par manque de compétences de ces dernières, mais par des pratiques de recrutement qui ne tiennent pas compte de leurs profils, et des environnements de travail qui n'ont pas été conçus pour les accueillir. Un gouvernement interpellé, une loi à faire vivre Le sit-in devant le Secrétariat général du gouvernement n'est pas un choix anodin. C'est au cœur de l'appareil administratif d'État que ces diplômés ont décidé de porter leur parole, signifiant que leur situation relève de la responsabilité directe des pouvoirs publics. Le Togo dispose de textes protégeant formellement les droits des personnes handicapées, mais leur application effective demeure insuffisante, selon les acteurs de la société civile. Cette mobilisation intervient dans une semaine déjà marquée par la Semaine mondiale de l'action pour l'éducation, dont l'un des objectifs est précisément de promouvoir une éducation inclusive pour tous. Le contraste est saisissant entre les discours institutionnels sur l'inclusion et la réalité vécue par ces diplômés, contraints de manifester pour faire valoir des droits que la loi leur reconnaît déjà. Un signal pour une société qui doit grandir Ce sit-in est un miroir tendu à la société togolaise. Il invite à repenser la notion de mérite, souvent réduite à des critères de performance standardisés qui ignorent les conditions différenciées dans lesquelles chaque individu évolue. Intégrer les diplômés en situation de handicap dans le tissu économique n'est pas une faveur : c'est un impératif d'équité et, au fond, un investissement dans le capital humain du pays. Au moment où le gouvernement affiche l'ambition de doubler le niveau de vie des Togolais d'ici 2040, cette protestation rappelle que nulle transformation économique ne saurait se construire en laissant sur le bord du chemin ceux dont les diplômes attestent de la capacité à y contribuer.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 06:03:36 +0000</pubDate>
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